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Tout en énergie et en bonne humeur, Ali, le dernier vendeur de journaux à la criée de Paris, est un petit bonhomme surnommé « Ça y est ! Ça y est ! »... Dix étudiants français et étrangers de l'Ecole de journalisme de Sciences Po (Paris) ont décidé de faire découvrir la diversité culturelle et la communauté internationale qui donnent ses couleurs à Paris. A découvrir ici. Les "avec papiers" "Je préférerais que vous ne montriez pas mon visage. Je veux garder un profil bas. La Préfecture n'aime pas les grévistes de la faim..." A l'occasion du vote de la loi Sarkozy et des manifestations contre l'immigration jetable on a beaucoup parlé des sans papiers. Mais que se passe-t-il lorsqu'ils obtiennent le Saint Graal, un permis de séjour ? Se marient ils, ont-ils beaucoup d'enfants, vivent ils heureux pour toujours ? Pour savoir ce qu'il advient après, je suis allée revoir Ahmed que j'avais rencontré Bourse du Travail en mai dernier. Le 6 mai 2005, lui et ses 12 compagnons entamaient, soutenus par le 9è collectif parisien d'aide aux sans-papiers, leur 53ème et dernier jour de grève de la faim. Constance, le 22 mai 2006, la suite sur http://mezze.blog.lemonde.fr/mezze/portraits/index.html "Je préférerais que vous ne montriez pas mon visage. Je veux garder un profil bas. La Préfecture n'aime pas les grévistes de la faim..." A l'occasion du vote de la loi Sarkozy et des manifestations contre l'immigration jetable on a beaucoup parlé des sans papiers. Mais que se passe-t-il lorsqu'ils obtiennent le Saint Graal, un permis de séjour ? Se marient ils, ont-ils beaucoup d'enfants, vivent ils heureux pour toujours ? Pour savoir ce qu'il advient après, je suis allée revoir Ahmed que j'avais rencontré Bourse du Travail en mai dernier. Le 6 mai 2005, lui et ses 12 compagnons entamaient, soutenus par le 9è collectif parisien d'aide aux sans-papiers, leur 53ème et dernier jour de grève de la faim. Constance, le 22 mai 2006, la suite sur http://mezze.blog.lemonde.fr/mezze/portraits/index.html Le café tient son ambassade à Paris ! Elle signe ses courriers d'un sobre « caféologiquement », tutoie facilement et veut d'emblée qu'on l'appelle par son prénom. Pas de cérémonie avec Gloria Montenegro. Si ce n'est celle de la dégustation du café. Dans son « sanctuaire du café », le Soluna Cafés situé sur le quai de l'Hôtel de Ville à Paris, cette brune guatémaltèque ne peut rester une heure sans consommer un café ! Au milieu d'une discussion, elle revêt son tablier vert foncé avec le logo du Soluna Cafés, s'installe derrière le comptoir et se prépare une tasse à chaque fois qu'un client lui en commande une, ou presque. Marie, le 17 avril 2006, la suite sur http://mezze.blog.lemonde.fr/mezze/portraits/index.html Du Chili à Paris : itinéraire d'un peintre latino-américain "On ne connaît pas mon nom, mais tout le monde connaît ma peinture parce que tout le monde a eu ces disques en main", résume René. Jeune artiste dans le Santiago de Salvador Allende, il côtoie Violeta Para, les membres du groupe Quilipayún, Victor Jara... Et les musiciens des Jaivas.... Toute sa vie, René peindra pour un groupe engagé à gauche... Pourtant, difficile de dire s'il est vraiment politisé. Le jour du coup d'Etat militaire au Chili (le 11 septembre 1973 pour ceux qui auraient oublié), il est convoqué par la junte des généraux qui est en train d'assassiner les opposants politiques par centaines. Mais c'est juste une "erreur" d'après lui !... Cécile, le 13 avril 2006, la suite sur http://mezze.blog.lemonde.fr/mezze/portraits/index.html
L'un reste, l'autre part A 9h, l'un roule dans les rues de Paris, défiant les embouteillages sur les quais pour transporter ses passagers, des personnes à mobilité réduite. L'autre se réveille, un café et l'Adevarul, le quotidien bucarestois, à la main. Des milliers de kilomètres séparaient John de George, Paris de Bucarest. Leurs chemins se sont croisés en 1999 lorsqu'ils sont arrivés en France. Tous deux alors âgés de la cinquantaine -un profil peu évident pour attirer les employeurs- ont tout quitté pour rejoindre la France sur un coup de foudre... Constance, le 7 avril 2006, la suite sur http://mezze.blog.lemonde.fr/mezze/portraits/index.html
Ça y est ! Ça y est ! Ali devient une star !!! Le nom d'Ali Akbar n'est pas inconnu aux gens qui sont habitués du 6ème arrondissement, coté Saint Germain, Odéon. Tout en énergie et en bonne humeur, Ali, le dernier vendeur de journaux à la criée à Paris, est un petit bonhomme surnommé « Ça y est ! Ça y est ! ». Pourquoi ce surnom ? Parce que pour attirer l'attention des passants, ce fameux vendeur donne constamment aux unes du Monde, une tournure inimaginable. Exemple : « Le Monde, Le Monde. ça y est ! Ça y est ! Sarkozy se convertit à l'Islam » Nandita, le 17 mars 2006, la suite sur http://mezze.blog.lemonde.fr/mezze/portraits/index.html
Se prendre en main Mercedes Erra a 6 ans lorsqu'elle arrive en région parisienne. La famille, issue de la petite bourgeoisie espagnole, rejoint un père parti un an plus tôt faire fortune en France. "J'ai l'impression qu'avant cette immigration, j'étais superficielle. Puis, il y a eu un déclic et je me suis sentie volontaire, combative. J'ai dû inconsciemment ressentir le changement de statut et me dire qu'il fallait me prendre en main. C'est comme si j'étais née à ce moment là", explique Mercedes Erra, qui ne retournera plus en Espagne avant longtemps... Maya Larguet, le 25 juillet 2006, la suite sur http://www.alterites.com/cache/center_portrait/id_1385.php
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