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Le porte-jarretelles inspira Eiffel pour dessiner cette tour, emblème de ma ville où les genres se mélangent, où les allures se combinent, ou blanches, noires, asiatiques, banquières, comédiennes, étudiantes se côtoient, échangent, rient, dansent... Et où parfois rien n'invite à être sage qur les quais de Seine ! (Axelle)  Femmes en Capitale(s)®, c'est l'autre feuilleton de l'été sur internet, au rythme de près d'un nouveau visage par jour, sur l'idée originale d'Axelle, entremetteuse de talents et profondément amoureuse. Amoureuse de Paris. PARCE QUE PARIS EST DIVERSITE. Depuis le 1er mai 2010, Axelle Jah tire le portrait de Parisiennes d'aujourd'hui. Elles s'appellent Clara, Soledad ou Melody. Elles sont originaires des quatre coins de la France, d'Afrique, du Maghreb, d'Amérique du Sud, d'Asie ou d'Europe. A la fois d'ici et d'ailleurs, elles incarnent le métissage culturel de leur ville. ELLES sont Paris.  D'origine camerounaise, Axelle Jah, conceptrice de Femmes en Capitale(s)®, vit à Paris depuis sa plus tendre enfance. Entremetteuse de Talents (®, elle compte à son actif une quinzaine d'années d'expérience à assurer organisation, gestion et coordination de prises de vues au sein de magazines de mode, d'agences de publicité et de sociétés de production. Femmes en Capitale(s)® est un concept né de son imagination en Août 2005. Paris, tes talents m'entourent, ils m'inspirent, ils me font vivre (Doris, photographe)  Pour Femmes en Capitale(s) ®, Axelle s'est associée à la talentueuse Doris Lê. Depuis l'hiver dernier, Doris parcourt Paris avec son appareil photo et shoote les Parisiennes, sur les quais de Seine ou les pentes de Montmartre. En tous ces lieux magiques que les Femmes en capitale(s) ® adorent et qu'elles nous font découvrir. Paris est un tourbillon. Le tourbillon de la vie (Noella, directrice artistique) Quand le ciel est laiteux dans ton brouillard lumineux, Paris, je bois un chocolat chaud et regarde les passants devant l'église Saint-Eustache . Les passantes surtout qui, au premier rayon de soleil, les jambes pas encore bronzées, juchées sur des talons hauts, claquant sur le bitume, ont la démarche vive. (Noella, comédienne, graphiste)  Noella Boivent complète l'équipe en assurant la direction artistique de Femmes en Capitales® "Elle avait des yeux, des yeux couleur d'opale Qui me fascinaient qui me fascinaient Y avait l'ovale de son visage pâle De femme fatale qui m'fut fatal". (Jeanne Moreau, Le Tourbilon de la Vie) Ici tout est possible, les rencontres les plus insolites. Au détour de ruelles, tout à coup, au coeur de Paris, tu te retrouves dans un petit village... Tout peut arriver, aussi bien du point de vue des rencontres que des événements ou des actions. (Rachel)  Rachel Pham : "ici tout est possible" Quand Rachel raconte son arrivée à Paris venant de Lyon, c'est pour se souvenir qu'une semaine après, elle téléphonait à Carbone 14, radio libre de l'époque, qui une nuit cherchait deux filles acceptant de converser en direct avec Serge Gainsbourg. Une heure plus tard, elle était en studio et passait la nuit à converser avec lui. Rachel Pham est aujourd'hui agent de photographes (RProfile, la première agence de photographes de portraits) et directrice de casting. De père vietnamien et de mère française, elle adore le Paris cosmopolite, chanté magnifiquement par Yael Naïm. Embrasser Paris, apéro brasserie, le brassage du grand Paris, de vernissages en soirées soul, made in Paris, mode in Paris. (Michèle, styliste) L'Afroparisienne fait de la vie la poésie de l'amour. Lorsque Michèle (Misginga) dessine ses modèles, elle met en application ce qu'elle a lu et adoré dans son livre de chevet, "Femmes qui courent avec les loups" (Clarissa Pinkola Estés). "Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d'un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l'animal sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu'elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde... La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d'âme, donneuse de vie. Il ne tient qu'à nous d'être cette femme-là." Michèle, vibrante d'âme "Avec ton air de grande dame, Paname" Entre filles, c'est Paris Beauté, des soirées inoubliables au cinéma en plein air à La Villette, fuir le 15ème vraiment naze, fuir les beaufs, se balader à Pigalle et shopper chez Cancan. (Kristina, styliste) Après son baccalauréat, Kristina Gisors décide de poursuivre des études de cinéma, tout en travaillant ponctuellement comme habilleuse pour de grandes maisons parisiennes. Elle découvre un monde féerique qui la fascine mais aussi la rigueur du travail. Elle tente une aventure d'attachée de presse et apprend la couture en étant costumière pour des compagnies de danse et de théâtre. En 2005, alors qu'elle est merchandiser dans la vente en ligne, elle s'envole pour New-York. En 2007, de retour à Paris, elle s'installe en tant que styliste et consultante mode. Paris est en mouvement et Laure en roller. Paris est un moment que Laure n'oubliera pas: sur les quais, à côté d'un gros arbre. Sur la Seine, les péniches. Sur la scène, on danse. Laure adore danser la salsa. Les gens, l'énergie. Paris est en mouvement et Laure brille (Laure, entrepreneuse) Avec ses rollers, Mitcha dévale dans tout Paris, n'a pas de promenade préférée, "ça va trop vite pour me limiter à un seul quartier", rando sauvage dans Paris la nuit, pole dance avec le mobilier urbain. La rue, toujours la rue, les spectacles de rue, les musiciens dans la rue. Un arrêt papotage chez Marylin, "la meilleure esthéticienne que je connaisse", hymne à la vie, les Champs-Elysées verts (Nature Capitale). "Ma mère m'a dit que c'était incroyable et je crois ma mère !". Paris diversité, le monde entier est représenté, hymne à l'amour (Mitcha, auteur-chorégraphe-interprète) Elle a un slogan, Mitcha : "Si j'arrête d'apprendre, j'arrête de vivre". Anne (Mitchiko) Foussadier est une artiste. La vie lui a donné l'amour pour avancer, mais pas n'importe lequel... "Je danse pour vivre et je vis pour l'art, l'art d'apprendre le savoir universel". Mitcha a une formation de danseuse classique (au Conservatoire de Paris), elle découvre le jazz et le moderne, la danse africaine et la comédie, puis des bases de hip hop. Aujourd'hui, quand on lui demande de quelle danse elle est spécialiste, elle répond : "la danse !". Après avoir secoué son corps d'énergies très différentes, on lui a dit: "Tu n'as jamais pensé à travailler dans le non-mouvement ?". !?!?!? "Excusez-moi, vous parlez quelle langue ?". Retour aux sources (l'Asie), rencontre avec le qi-gong. C'est le déclic d'une démarche qui s'opérait en elle depuis toujours: le développement de la "conscience du corps". Mitcha: "la conscience du corps" Mitcha enseigne la danse afro-contemporaine et la compréhension du mouvement africain à travers des techniques asiatiques (no comment). Cette méthode allie toutes ses connaissances, ses apprentissages et ses prises de conscience, tant corporelles que spirituelles. Mais le corps sans la voix... alors elle se met en chemin vers l'écriture, la comédie et le chant, toujours et encore cette soif d'apprendre, de ne pas cloisonner les apprentissages, ne pas les figer. Mitchiko, en japonais, cela veut dire "l'enfant de la voie". Mitcha est en route... (source: le blog de Mitcha) Paris est un terrain de jeux, la ville de l'amour. Paris et tous ses anonymes, qui ont des espoirs et des envies et qu'il est donné de rencontrer au détour d'un resto avec des amis et qui nous touchent. (Estelle, conceptrice-rédactrice) Alors Estelle parle. Ele parle de son enfance, lorsqu'elle jouait au tennis à Roland-Garros, de ses boutiques préférées - en fait, elle n'en a pas, préfère fouiner pour dénicher la petite robe qu'elle pourra porter au prochain vernissage -, des peintures d'une fraîche modernité de Olga Karadimos, du courage de Saphia Azzedine et de ses Confidences à Allah. Estelle va se mettre en beauté au hammam de la Mosquée de Paris. Ecrire dans une église (la Chapelle Notre-Dame de la Compassion, 17ème, avec ses vitraux de Dominique Ingres), bouquiner dans la bibliothèque d'un bar (au Fumoir), et en prime, si vous y allez l'après-midi, quelque soit le jour de la semaine, vous y trouverez le même écrivain à cheveux blancs qui écrit là depuis des années, "Je ne lui ai jamais demandé son nom." (Isabelle, scénariste) A Isabelle comme à toutes ces Parisiennes d'aujourd'hui, Femmes en capitale(s) ® demande quelle est leur Paris, les lieux qu'elles aiment, où elles ont des souvenirs inoubliables, leurs lieux rêvés voire idylliques et puis ce qu'est pour elle Paris Beauté, Paris Diversité, Paris Novateur, Paris Culturel, Paris Mode, Paris Moderne, Paris Créatif, Paris Shopping, Paris Lumière, Paris éternel...pour chacune.  Mata Gabin, citoyenne du monde Des milliers et des milliers d'années Ne sauraient suffire Pour dire la petite seconde d'éternité Où tu m'as embrassé Où je t'ai embrassée Un matin dans la lumière de l'hiver Au parc Montsouris. A Paris, A Paris. Sur la terre. La terre qui est un astre.(Jacques Prévert) A Montsouris, je rêvais tellement d'y mettre les pieds quand j'étais encore à Marseille et prenais mes cours de comédie. Le jour où je m'y suis rendue, c'était comme réaliser un rêve. (Mata, comédienne, auteure, slameuse, chanteuse) En Gabynnie, le pays virtuel de Mata Gabin, on vous accueille par un chaleureux Akwaba !, ce qui veut dire bienvenue en baoulé. Mata est née à la frontière du Libéria et de la Côte d'Ivoire, d'une mère libéro-guinéenne et d'un père martiniquais, adoptée par une grand-mère argentine et un grand-père italien puis par un oncle corse et une tante martiniquaise. Alors quand on lui demande de quelle origine elle est, elle rigole. Elle se sent citoyenne du monde... et parisienne. Sur son blog, elle invite à découvrir sa bio et son parcours professionnel, à lire, à écouter, à voir, à vivre. Mata est parisienne depuis 15 ans. A Paris, dit-elle, "le brassage culturel est génial !". Toutes les grandes villes ont des faces cachées ! J'aime penser aux époques que nous n'avons pas connues et aux personnes qui ont vécu dans cette ville et dont l'âme demeure. Je le ressens parfois au détour d'un mur... Paris EST éternelle. La ville a connu tellement d'épisodes, glorieux ou pas, et elle est toujours là. J'aime le regard que les touristes portent sur elle. "L'identité d'une ville existe autant par ses habitants que par l'idée que les étrangers s'en font." (Sugar, artiste dans l'univers de l'effeuillage burlesque)  Le premier spectacle solo de Sugar Da Moore s'est terminé le 29 juin 2010 mais l'artiste se dévoilera encore cet été, le 6 août 2010, au Festival burlesque Qollywood de Lamastre (Ardèche). Le Coquineries Show, de la première à la dernière minute, invite à entrer dans un univers original où l'artiste se découvre à son public dans une mise en scène multipliant les effets visuels et musicaux. L'effeuillage burlesque n'est pas du strip-tease, ce n'est pas la mise à nu du corps, mais celle de la personnalité. La chorégraphie combine la danse, les attitudes, les expressions du visage. A Paris, Sugar a créé son école, la Coquineries School. Si on s'inspire de la tradition parisienne héritée de Joséphine Baker ou du Pin-up Art américain des années 50, l'effeuillage burlesque de Sugar est résolument moderne et permet aux élèves de la Coquineries School de se découvrir d'abord soi-même dans sa féminité, entre filles, et sans discrimination où toutes les femmes de 18 à... sont les bienvenues. Paris est canaille. Paris a un visage féminin, celui que l'on a rencontré il ya longtemps et auquel on a fait la promesse de ne pas quitter l'endroit où on l'a vu, où on l'a connu. Paris a ses galères et il faut mériter cette ville où a mendié François Villon, où Philippe Le Bel devait se déguiser pour marcher parmi son peuple et acheter des oublis, les ancêtres des crêpes, où on a des rues qui s'appellent de la Petite et de la Grande Truanderie. (Leonora, " être écrivant") Les comédies musicales ? Leonora Miano les regardait au cours de son enfance en rêvant. C'était au Cameroun où elle est née en 1973. En France depuis 1991, elle écrit et si elle écrit, pense-t-elle, c'est qu'elle avait depuis toujours la tournure d'esprit qui l'y conduisait. Leonora habite la frontière. Son identité est frontalière. La frontière est l'endroit où les mondes se touchent, inlassablement. Son esthétique est frontalière. Elle utilise la langue française mais ses références, qu'elle déploie sur la page, appartiennent à d'autres sphères. Ses textes empruntent au jazz, musique métisse par excellence. Leonora Miano écrit jazz, soul, blues. L'identité sexuelle de ses personnages, qui ont des corps féminins habités par une énergie masculine et des corps masculins perturbés par les femmes, est elle aussi frontalière et réside dans l'entre-deux (d'après les propos de l'auteur lors de sa conférence à l'institut français de Copenhague le 19 mars 2009) Leonora Miano, une identité frontalière Paris est métisse. Que faut-il entendre par métissage ? Rien à voir avec le communautarisme, mais tout à voir avec la rencontre. Paris est comme le monde, une palette d'émotions et d'expressions colorées. Paris est le paradis de la Femme. Paris Beauté, c'est la Parisienne avec son petit rouge à lèvres rouge ! (Fatou, rédactrice en chef Beauté de Ghubar Magazine) Je voudrais encore plus de métissage ! Paris Beauté, c'est tous les métissages. Paris inoubliable, la Coupe du Monde de 98. Paris Mode, c'est partout dans la rue. Paris Novateur, ce serait si, comme au Japon, tout le monde faisait la queue avant d'entrer dans le métro, ça éviterait la bousculade! C'est le quartier chinois du 13ème et ses bonnes odeurs. (Cynthia Lily, hôtesse d'accueil). Paris en bus donne le sentiment à Liz d'être aux premières loges d'une grande galerie itinérante. Anne, rédactrice en chef mode chez Grazia, aime Paris comme UN quartier et, folle de cocktails, apprécie les bars des grands hôtels. Paris, C'EST la diversité, selon Jane, restauratrice, qui apprécie particulièrement le quartier du Marais, le meilleur poste d'observation durant la Fashion Week, tandis que Rosemonde, coach en développement personnel, adore le quartier Montorgueil. Particulièrement attachée au quartier Saint-Michel, Maria Isabel aime Chanel, la diversité, l'énergie charnelle, la vibration un peu décadente, romantique, vieille Europe, indémodable, de la cité. Son Paris nocturne est intime. Son Paris Lumière émane de l'intérieur vers l'extérieur. Son patrimoine exceptionnel. Minh-Lan, Business manager dans la finance, en apprécie le patrimoine exceptionnel. A Paris, les artistes sont créatifs. Ils écrivent, composent, créent, chantent, peignent, imaginent, cousent, fabriquent, collent... même si leurs noms n'apparaît pas en haut de l'affiche. (Carine, chef de projet événementiel) S'émerveiller de vivre dans une ville aussi belle. Redécouvrir le beau à chaque retour à Paris. Aimer la modernité de Beaubourg. Et puis se mettre à rêver d'un bel appartement, avec une belle terrasse et un espace vert (Lucile, directrice de production)  Je ne me lasse pas de le regarder par devant, par derrière, Beaubourg que j'adore ! (Clara, créatrice de bijoux) Paris Diversité, c'est sur la barre du métro, une main rebeu, une main blanche, une main asiatique et une main renoi... vive l'arc-en-ciel ! Paris Beauté, ce sont les filles dans le métro qui parviennent à être si belles en dépit de l'éclairage de merde ! (Annabelle, comédienne, metteur en scène, chanteuse, née il y a 23 ans dans le métro parisien, station Châtelet-Les Halles) La grimpette est interdite, en haut de cette très grande grue de chantier en pleine nuit. La grue tremble, moi aussi, mais arrivée en haut, c'est fabuleux et superbe la vue qu'elle offre sur Paris (Eugénie, artiste plasticienne) Au pays d'Eugénie, il y a le père, artiste peintre, Jacques Fauny-Lerendu, il y a le fils, Valentin. Son père lui a dit: 'Tu peux faire de l'art avec n'importe quoi". Alors, elle a inventé le plastik-art. Son fils, 8 ans, dessine de petits bonshommes. Alors les oeuvres d'Eugénie Fauny laissent paraître de petits robots, créés par Valentin et assemblés dans les compositions de l'artiste. Eugénie recolle les morceaux de sa vie et ses œuvres hasardeuses sont des cris jetés dans les tumultes du temps.  Paris Idyllique, ce serait avoir un jour à soi un atelier sous une verrière sur les toits de Paris, et sans vis-à-vis, vivre la bohême et pour une promenade, s'éloigner du bruit et se prendre à rêver... Montmartre hier, Montmartre demain, Montmartre encore. (Melody, artiste peintre) Mais Paris... dans les rues, ce sont aussi... les embouteilleges ! Les bouchons. Plutôt marcher la nuit. Marcher jusqu'au petit matin, Et ses croissants et sa baguette... (Audrey, galériste) Tous les talents sont dans cette ville qui abrite Oumy, styliste et musicienne, Aline (Afanoukoe), l'animatrice de radio, Imany, la chanteuse, Yola, la chasseuse de têtes pour agence de mannequins, ou bien encore Annabelle, chef de projets en agence de com et formatrice au métier d'hôtesse de l'air et steward chez AeroSchool. Paris, c'est Capital, c'est le folklore, les petits ou grands boulots, les cafés en terrasse, les apéros, l'architecture haussmanienne, les parcs, les boutiques, les musées... tout ce qui fait cette ville. (Sandrine, agent d'escale, qui adore la Fashion Week et qui, la nuit, de chez elle, admire la Bibliothèque François Mitterrand illuminée, "c'est reposant"). Imany, la Voix Elle n'est pas hôtesse de l'air, Klara, mais doctorante en histoire de l'Afrique et jeune chercheuse. Danielle n'est pas seulement pianiste mais aussi gérante de l'Institut Coryse-Salomé, Rokhaya produit, milite et "chronique". Cécile est chargée de production, Lydia est agent de mannequins, Virginie, agent d'image et Nadine est vendeuse. Et puis il y a Susan, ex rédactrice de mode et agent de photographe, aujourd'hui restauratrice, Sophie, entrepreneuse, fondatrice du site www.secondsexe.com, la culture du plaisir féminin, "Y a-t-il à Paris une cour secrète, à l'abri des regards, où l'on puisse bronzer à son aise ? " demande Aïcha, webdesigner. Loin des pouffes et des beaufs, se retrouver dans Paris, au marché des Enfants Rouges ou sur les quais, de nuit, se promener en amoureux, se faire un hammam, pouvoir se faire masser thaï ou chinois. Parisiennes, osez l'arrogance, l'extravagance, l'audace. Tenez votre rang ! (Mariane, entrepreneuse) Mais aussi se poser et observer les gens, manger des crêpes dans ce restaurant tenu par un Breton et une Japonaise qui transposent dans leur carte ce métissage, et se sentir carrément mal si l'on n'a pas sa dose hebdomadaire (Liz, assistante de post-production), et se faire une toile à La Bastille. "J'aime l'ange de la Bastille. La liberté, la hauteur et l'envol que figure cette représentation..." s'enthousiasme Soledad, directrice de communication, "... et ce qu'évoque la Bastille... ça doit probablement être mes gènes révolutionnaires." Paris mythique "J'ai deux amours, mon pays et Paris" (Joséphine Baker, 1906-1975) I y a un Lubitsch à la Pagode, Paris mythique, un penthouse aux Invalides, Paris rêvé. Musique à fond dans ma voiture. Paris vivant. Le printemps à Saint-Germain-des-Prés. Paris effervescent. Le champagne sous les feux d'artifice. Paris magique. (Stéphanie, attachée de presse) Cherche appart genre loft avec de vraies chambres fermées, au dernier étage d'un immeuble haussmanien, avec une immense terrasse pour bronzer, prendre l'apéro et faire des barbecues ! (Marie, comédienne, artiste interprète) Déjà enfant, Marie Guillard montait des "pestacles" dans le salon familial. Elle a connu les planches dés l'âge de trois ans. A huit ans, elle danse, elle fait des photos de mode. Mais en 91, elle passe son bac d'abord. C'est dix ans plus tard qu'elle joue enfin le premier rôle féminin d'un long-métrage. On la retrouvera ensuite dans cinq longs-métrages. Apprivoiser la vie, apprivoiser la ville. Apprivoiser la ville, s'acclimater, se balader, s'inventer des petits voyages, dépaysement garanti, d'une rive à l'autre, se choisir une terrasse comme poste d'observation. (Virginie, coordinatrice de programmes) Observer la ville, observer la vie, observer Paris. Juillet 2010 Les mots des Parisiennes sont présentés pour Entre-gens par Axelle Jah et Guy Didier. Nos remerciements à Klara Boyer-Rossol et Boubacar Seck. © Photos : Doris Lê pour Femmes en Capitale(s)®-Les Parisiennes. Tous Droits Réservés. Idée originale : Axelle Jah. Conception, Rédaction, Interview, Casting & Production : Axelle Jah Direction artistique : Noëlla Boivent & Axelle Jah. Les sites et blogs des Parisiennes : cliquer sur les liens dans l'article Femmes en Capitale(s)® sur le web http://femmeencapitale.canalblog.com/ et sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Femmes-en-Capitales-Les-Parisiennes/331437175313 |