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Page 9 sur 13 28 juillet 2007 : Amel est d'ici Elle est née Amel Bent Bachir, au solstice d'été de l'an 1985, d'un père algérien et d'une mère marocaine. C'était à Joué-les-Tours, mais elle a grandi à La Courneuve. C'est par la télé-réalité qu'Amel (appelée plus simplement Amel Bent) est devenue une star. Elle a atteint la demi-finale de « La nouvelle star ». « Un jour d'été » s'est vendu à plus de 650 000 exemplaires. En 2006, elle a été récompensée d'une Victoire de la Musique, révélation de l'année. Son dernier disque, « A vingt ans », est sorti en juin. Dans le titre « Nouveaux Français », elle chante : « Je viens bien de quelque part mais je suis d'ici ». Lien : http://www.amelbent.com 21 juillet 2007 : Les mille et une nuits d'Amel Brahim-Djelloul D'une Amel à l'autre. Pas tout à fait le même registre ! Tournons maintenant notre regard vers la franco-algérienne Amel Brahim Djelloul. Elle est soprano. C'est un immense talent. Amel Brahim Djelloul est née à Alger en 1975. Elle a commencé par jouer du violon avant de se tourner vers le chant à vingt ans. C'est à Montreuil qu'elle a préparé l'entrée au Conservatoire national de Paris. Son répertoire s'est élargi de la musique ancienne à la musique contemporaine. Le public d'Alger l'a découverte en 2001. Celui de Paris l'a adoubée avec les 1001 Nuits, composé par des musiciens européens sur des poèmes d'inspiration orientale. C'est la rencontre des cultures qui sont les siennes. En 2006, elle est nommée aux Victoires de la Musique classique. La soprano a tourné dans toute l'Europe, aux Etats-Unis et bien entendu en France (Lille, Aix-en-Provence, Nantes,...). Le 16 octobre 2007, elle sera Salle Pleyel à Paris avant le Théâtre du Châtelet en janvier 2008. Lien : http://amelbrahimdjelloul.online.fr 14 juillet 2007 : Salim Sdiri, arrêté en plein vol Il a été cet hiver le premier athlète français à s'engager avec la toute nouvelle Ligue nationale d'athlétisme. Mais, à Rome, en ce 13 juillet 2007, peu avant minuit, l'incroyable mésaventure ! Un javelot lancé par un compétiteur l'a atteint dans le dos alors que Salim était en plein concours, prêt à se qualifier pour les futurs championnats du monde. De quoi évidemment remettre en cause les échéances futures. Depuis toujours, ce natif d'Ajaccio (de famille tunisienne) est passionné de sport. Il a pratiqué en club la natation, l'escalade, l'aviron, le kayak, trois ans de foot, trois ans de hand, six ans de basket, deux ans de boxe anglaise, un an de ping pong. Il a même pratiqué le base-ball. Dans la vie, il a quatre passions : l'informatique - il espère un jour pouvoir ouvrir se propre boite d'informatique-, la pêche - il pratique dans son étang de Montargis ainsi que la pêche sous-marine en Tunisie-, les serpents - il possède trois pythons mais aussi cinq mygales-, et puis enfin et peut-être surtout, son fils Sabri. Espérons pour Salim Sdiri qu'il pourra à nouveau bientôt tenter de battre son record de 8,27 m. A Rome, il était au sommet de sa forme, prêt à entrer dans le cercle des cinq meilleurs mondiaux. Partie remise.
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