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17-02-2008

   "Une danseuse danse parce que son sang danse dans ses veines" (Anna Pavlova)

De Bouthaïna, qui vient de créer son association à La Réunion, à Sorahia, qui ouvre le Petit Palais de la Danse Orientale à Besançon, nous vous proposons aujourd'hui un tour d'horizon (non exhaustif, que les absentes nous en excusent) de la danse orientale française (et suisse romande) avec plus de soixante danseuses et profs en activité qui vous sont présentées ici. Si vous ne trouvez pas chausssures à vos pieds, c'est parce que la DO se pratique pieds nus !  

       (Bouthaïna: "La danse orientale est une poésie muette,...")

 Merci à toutes qui avez su faciliter notre recherche. Avant de quitter, répondez à notre sondage (en menu principal).

(les images ne sont pas libres de droit, elles sont publiées ici avec l'aimable autorisation des artistes).

 Bouthaïna sans frontières

                        (Bouthaïna)

Elle est originaire du Maroc (Rabat). Enfant, comme la plupart des fillettes marocaines, elle dansait à toutes les occasions de fête. A 17 ans, Bouthaïna Yala commence à prendre des cours avec un professeur de sexe masculin, ce qui n'est pas très courant ! Pendant 4 ans, il lui permet d'acquérir de solides bases techniques. Elle complète sa formation en Egypte, en Tunisie, en France. A Paris, elle a pris des cours avec l'un des meilleurs professeurs européens. Lorsqu'elle part en Birmanie en 2002 pour enseigner le français, elle crée là-bas un groupe de danse orientale. Dans le Laos voisin, elle organise un spectacle avec 80 personnes sur scène et 2000 personnes dans la salle. Elle s'inspire des danses traditionnelles birmanes et laotiennes. Elle utilise beaucoup ses bras lorsqu'elle danse et refuse l'appellation réductrice "danse du ventre".     

                        (Télémag Réunion, 19 au 25 janvier 2008).  

Bouthaïna Yala-Leplège vit maintenant à La Réunion où elle vient de créer une association pour promouvoir la culture orientale dans l'île. Depuis janvier  2008, elle donne des cours à une soixantaine d'élèves dans des clubs de remise en forme. Sa façon de danser est moderne, alliant la danse traditionnelle (baladi, sharqi, saidi) et le modern jazz. Pour elle, "la danse orientale est une poésie muette qui conjugue à la fois la comédie et la danse. Il s'agit à travers cet art d'interpréter une chanson, de raconter une histoire par la gestuelle. La danse orientale est riche et exceptionnelle. Elle apporte une meilleure connaissance de soi-même et de son corps. Le bien-être qu'elle prodigue est autant physique que psychologique".  

Poétesses, chasseresses de comètes

 Sur les abîmes insondés
 Sur les falaises escarpées
 Elle dansait
 Dans les verdoyantes plaines
 Sur les désolés sommets
 Elle dansait
 Elle baisait chaque fruit trouvé
 Les doux et les amers
 Ses lèvres laissaient
 Rouge toute fleur
 Rouge toute feuille,
 Et elle se disait Poétesse       Chasseresse de comètes!
            (Denizé Lauture)

Les mots sont des passerelles entre les cultures. En vieux français, la baladine était une danseuse (de "baller", danser, qui a donné le mot "bal"). Mais le baladi, c'est aussi la danse populaire de l'Orient. Le long voyage auquel nous vous invitons nous fera parcourir nos belles régions de France, où vivent toutes nos "baladines", et en imaginaire, avec elles, nous allons parcourir les déserts et les montagnes du sud arabo-berbère de la Méditerranée et plus loin encore, l'Orient arabe et persan jusqu'aux confins du Rajastan.

 Dunya, quand le monde se met à chanter

 "Au commencement était le Rythme" (Serge Lifar)

En Occident, la femme ne danse plus. L'homme encore moins. Le schisme entre le corps et l'âme hérité de siècles d'obscurantisme est énorme. Ce n'est pas le cas dans les cultures arabes, pas plus que dans les cultures berbères, même si le Sud de la Méditerranée vit la période la plus noire de son histoire et que l'homme opprimé opprime la femme. C'est pourquoi il faut continuer à danser. Car danser, c'est vivre.

Dunya, cela veut dire le monde en arabe, mais aussi en hindi et en ourdu. C'est aussi le nom d'un spectacle proposé par la chanteuse et danseuse, Maria Robin, et son groupe. Maria a appris le chant chez les gitans du Rajastan. C'est avec les mêmes "kalbeliyas" (caste nomade des charmeurs de serpents) qu'elle a appris la danse que pratiquaient les femmes lors de rituels. Mais la musique de Dunya dépasse les traditions tsiganes pour proposer des compositions musicales fruits d'un métissage culturel, avec des mouvements enpruntés à la danse orientale et à la rumba espagnole. Site : www.dunya.free.fr

 Agenda : Dunya se produit au Chat noir à Genève le 22 février, au Café du Bout du Monde à Vevey (Suisse) le 23 février, au Perce-Oreille à Reignier (Haute-Savoie) le 24 février 2008

                                  

                                    

                    "Au commencement était le Ciel" (Nout, divinité égyptienne)

Fereshteh danse sa vie

  "Danser sa vie, ne serait-ce pas d'abord prendre conscience que non seulement la vie, mais l'univers est une danse, et se sentir pénétré et fécondé par ce flot de mouvement, de rythme et du tout " (Roger Garaudy)

Fereshteh est d'origine iranienne. Elle vit en France depuis une quinzaine d'années et se passionne pour la danse persane qu'elle pratique depuis son plus jeune âge. Son expression est en perpétuelle recherche, s'ouvrant à toutes les formes de danses des différentes régions de l'Iran : l'azari, le shomali, le bandari, le kordi, le lori, le tehrani,... Fereshteh se produit surtout dans la région toulousaine avec son dernier spectacle : Omar Khayamm. Blog : http://danse-iran.com

Marila Erevane, orientissime

"Etre étonné, c'est un bonheur, et rêver, n'est-ce pas un bonheur aussi ?" (Edgar Allan Poe)

Danseuse, chorégraphe, formatrice en Danses des Orients,   Marila Erevane met autant de coeur à danser les danses arabes, turques et persanes qu'à les étudier (depuis 1983) et les enseigner. Elle a fondé l 'Association Orientissime et le Festival des Orients, elle donne des conférences dansées. Ses spectacles s'enracinent autant dans la tradition que dans une créativité contemporaine. " Loin d'un exotisme de bazar, Marila parvient à faire oublier la danse du ventre pour faire découvrir celle du cœur et de l'âme. Sa perfection technique, son sens de l'improvisation intimement lié à la musique et sa générosité séduisent tous les publics ". Son travail artistique, sa  gestuelle mettent la lumière sur les points de synthèses positifs entre l'Orient et l'Occident car "les civilisations sont le fruit de ces croisements culturels constructifs, quelque soit le discours conflictuel mis en avant". Son dernier spectacle : Le rite de l'eau. Site: www.maqam-asso.org

                                      

                                                 "et le Ciel créa la Femme"

 Saliha Bachiri, dans tous les sens du derme

"Tout mouvement de quelque nature qu'il soit est créateur" (Edgar Allan Poe)

Née en France dans une famille berbère, Saliha Bachiri découvre à 15 ans les danses d'Afrique du Nord. En 1987, elle fonde à Nanterre l'association de danses Mistouta où elle enseigne sa passion, alliant la danse contemporaine et la danse traditionnelle, avec la complicité du comédien Moussa Lebkiri, piment comme il respire, qui conte sur vous, avec qui elle a pu commettre, entre autres délices parfumés, Les jardins des roses et des soupirs, contes érotiques arabes des 13ème et 15ème siècles. 

Nora At Brahim, en connaissance de cause

"La femme est une pensée, la plus forte de la nature, mais c'est une pensée dansante" (Jacques Prévert)

                           

                          (La Kahina, princesse berbère, par Farid Benyaa)

Nora At Brahim est l'exemple même d'une culture plurielle. Elle chante la paix, l'amour, la condition féminine. Imprégnée de poésie berbère ancienne, elle est tournée vers l'avenir et revendique un droit d'expression. Site : www.nora-at-brahim.com    

Salima Ikhlef, maîtresse des génies de la terre

 "Qui s'assied au fond d'un puit pour contempler le ciel le trouve petit" (Hang Yü)

Salima Ikhlef est née à Marseille où elle dirige une école de danse. Depuis sa tendre enfance, elle éprouve une réelle attirance pour la danse classique. Une magie qu'elle retrouve aussi dans les danses berbères de femmes qu'elle regardait avec fascination. Spectacle : La Kahina. Source : www.yennayer.fr  et www.cbf.fr                                            

 Saïda Naït-Bouda, la danse de l'autre

" Ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu'endormis" (Edgar Allan Poe)

Passionnée des arts vivants du monde arabe et berbère, Saïda Naït-Bouda a créé "Les barbaresques, connaissance des cultures arabes et berbères", projet artistique comprenant échanges, ateliers, diffusion de spectacles, et bal autour de ces cultures. Avec l'association L'Autre Danse, constituée d'un collectif d'artistes et de chercheurs, elle s'efforce jour après jour de faire reconnaître, de transmettre ou de valoriser les nombreux patrimoines chorégraphiques arabes et berbères dans le monde, tant auprès du grand public que des artistes des arts vivants. Née en septembre 2000, L'Autre Danse est engagée dans un projet de découverte de ces patrimoines en milieu scolaire, avec le soutien de la Mairie de Paris. Saïda Naït-Bouda enseigne aux Amandiers, Paris 20ème. Site: www.lautredanse.com

 Saâdiyya Souyah, découvrir le mouvement nu

"L'âme de la danseuse vit dans son corps tout entier" (Gibran Khalil Gibran)

Saâdiyya, lorsqu'elle a été l'invitée du Centre National de la Danse dans le cadre d'une "Carte Blanche à L'Autre Danse", a pu faire découvrir les techniques du mouvement brut. La danse orientale permet de prendre conscience de son corps et d'en exprimer les infinies possibilités. Site: www.lautredanse.com

Samia Hassouni, vers un métissage chorégraphique

  "In what distant deeps or skies Burnt the fire of thine eyes ? On what wings dare her aspire ? What the hand dare seize the fire ? (William Blake)

D'origine algérienne, Samia Hassouni danse depuis 1998. Elle a commencé sa formation avec L'Autre Danse. Elle a passé deux ans à Montréal (2006-2007) avant de revenir en France. La danse qu'elle propose aujourd'hui, fruit d'un métissage chorégraphique, est une lecture riche et sensible, bien éloignée des clichés de la danse de cabaret et du folklore. Site: www.samiahassouni.com

 Nadia Makhlouf loin des clichés

  "Près du feu, tandis que le bois se consume, une joyeuse danseuse en voiles de lumière, dont la danse transforme l'obscurité en or..." (Abu Abd Allah Ben Abi I'Khisal)

Les soldats napoléoniens rentrant d'Egypte racontèrent les scènes dont ils avaient été les témoins émoustillés de femmes pratiquant ce qu'ils appelèrent la danse du ventre. Le XIXème siècle et son goût pour l'exotisme oriental puis les XXème siècle et son colonialisme ont nourri l'imaginaire européen et les fantasmes masculins assimilant les danses égyptiennes à des actes de séduction voire de prostitution.

Dans son école de danse de Genève, où ses élèves préparent le défilé de mode ethnique, qui aura lieu prochainement à Plan-les-Ondes, Nadia Makhlouf véhicule un tout autre message : "La danse est plus qu'un art en soi, mais un véritable mode de vie. C'est plus qu'une expression du corps, mais c'est l'âme et le corps tout entier qui respirent. Par la danse, on ne peut rien cacher, car elle ne fait place qu'aux émotions réelles et sincères. Elle dévoile tout simplement que nous sommes vraiment". Nadia Makhlouf, qui cumule les passeports suisse, français et marocain, est née à Rabat. Elle pratique les danses arabes depuis son enfance. En mars 2007, elle était à Amman en Jordanie pour la fête de la Francophonie où avec d'autres artistes genevois (la Compagnie des Yeux Fertiles), elle s'est produite devant une foule jeune et attentive, féminine en majorité. Loin des clichés orientalistes, elle enseigne à Genève dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et se produit régulièrement en spectacle avec ses musiciens. Site : www.dansesarabes.com

 Rajaa Ben Moussa, la poésie de la féminité

 "La danse est un don des dieux. Elle doit être consacrée aux dieux qui l'ont créée" (Platon)

La danse orientale (Al raqs sharki) et le baladi, sa forme la plus populaire, sont bien autre chose que cet exhibitionnisme vulgaire que l'Occident a pu en faire depuis 200 ans. La danse orientale est un art multimillénaire. Son origine remonte à la nuit des temps. Pour les Egyptiens anciens (3000 ans avant J.C.), il s'agissait d'une danse sacrée, en hommage aux dieux, à la gloire de la fertilité. Danser le ventre découvert, c'était recevoir l'énergie du soleil qui irradie l'ensemble de l'être, célébrer la vie, l'amour. La danse orientale est sensuelle, pas érotique, raffinée, jamais vulgaire, et toutes les parties du corps, non pas seulement le ventre, s'animent d'ondulations, de vibrations, de rotations, créant une combinaison harmonieuse, faisant passer des émotions du bonheur, de la vie.

                                  (Rajaa, photo S.Gross)

 Rajaa Ben Moussa, née au Maroc, s'est formée avec les plus grands maîtres. Avec elle, l'essence poétique de la féminité s'exprime au plus haut niveau. Les 23 et 24 février 2008, elle organise un stage dans sa ville de Lausanne avant de retrouver son public le 31 mai prochain à la salle de spectacle de Chisaz à Crissier pour son show qu'elle a appelé tout simplement Arabesque. Site : www.rajaadanse.com

 Sarah Falha ouvre de nouveaux horizons

 "Je ne saurais croire qu'en un dieu qui comprendrait la danse" (Nietzche)  

La danse orientale est une poésie du corps, un hymne à la féminité. Les ondulations des hanches, les volutes du bassin, les arabesques des mains sont les rimes d'un poème où la femme peut réveler ses émotions, son humour, son élégance, sa sensualité.

Les danses orientales connaissent aujourd'hui un regain d'intérêt auprès d'un public essentiellement féminin. Certaines y découvrent des racines. D'autres y voient une façon douce de muscler son corps en profondeur. C'est une belle revanche sur la mode de l'aérobic venue d'outre-atlantique. C'est une approche qui respecte le corps, au contraire de la danse classique qui le brutalise.

Sarah Falha a débuté ainsi par la danse classique, s'est passionnée pour la danse orientale, qui lui a ouvert aujourd'hui de nouveaux horizons vers la danse contemporaine. Son dernier spectacle Retour d'Atlas a conquis le public : "Difficile de croire qu'Atlas s'est incarné dans un frêle corps de femme pour débarquer à un poste-frontière...". Site : www.sarahfalha.com

 Leila Haddad, la beauté subtile

 "La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu'elle n'est pas une simple traduction ou abstraction de la vie, c'est la vie elle-même" (Henry Havenock-Elis)

Sarah Falhah est une ancienne élève de Leila Haddad, l'une des plus grandes danseuses orientales en France, qui a permis la juste reconnaissance et la réhabilitation du genre dans notre pays. Leila Haddad est née en Tunisie. A l'âge de 18 ans, elle est venue en France pour poursuivre ses études. Si elle a été d'abord attirée par le théâtre, c'est dans la danse orientale qu'elle a découvert une passion. "Cette danse qui l'habite comme une fleur secrète et merveilleuse n'est qu'un chant d'une beauté subtile qui réside dans le principe de l'insolite et qui fond dans le corps...". Leila Haddad organise un stage de danse à l'occasion du Festival de Marrakech du 6 au 13 juillet 2008. Site : www.leilahaddad.com

 Fatima Chekkor, une pionnière

 "La danse est un chant du corps. De joie ou de douleur" (Martha Graham)

Leila Haddad est, avec Fatima Chekkor, l'une des fondatrices de la Fédération Française de Danse Orientale (FFDO), née en avril 2007. La Fédération se réunit au Centre de Danse du Marais à Paris (4ème). Fatima Chekkor a débuté la danse orientale avec des pionniers, des géants : Zaza Hassan, puis Georges Azria. Aujourd'hui, elle enseigne au Marais et milite pour que des diplômes officiels valident des parcours de formation qui nécessitent effort, discipline, persévérance. C'est un des enjeux essentiels de la FFDO. Site: www.danseduventre.com 

 Myrto est une ancienne élève de Fatima Chekkor. Elle enseigne à Paris 14ème. Son blog : http://mapage.noos.fr/myrto

 Nadia Saiji, entre Tunis et Paris

 "Voyageur ayant pour provisions l'imaginaire, la magie, le parfum et l'ombre... Assoiffé tenant entre ses mains la coupe de l'amour, l'art et la beauté..." (Mahmoud Hassan Ismael, Le fleuve éternel)

                      (Nadia Saiji)

Chorégraphe et danseuse tunisienne, Nadia Saiji travaille à Paris avec la Compagnie Arabesque et la Compagnie Ileika. Elle a commencé la musique dès l'age de 6 ans au Conservatoire national de musique et de danse à Tunis. A 13 ans elle a entamé une formation en danse folklorique tunisienne, à 14 ans le Jazz, la danse classique et plus tard l'oriental. Les stages de danse de Nadia Saiji se multiplient entre Tunis et la France, alors que dans le même temps elle passe un D.E.S.U de thérapie familiale et pratique systémique ainsi qu'une formation d'analyse transactionnelle à Paris. Blog: http://nadia.saiji.free.fr

 Nadia Messaï, Deborah Dray,... ont retrouvé leurs racines

 "Fais attention à ce que tu danses, car ce que tu danses tu le deviens" (Susan Buirge)

Issue d'un mariage franco-tunisien, Nadia Messaï a retrouvé ses racines avec la danse orientale, qu'elle enseigne avec une pédagogie qui lui est personnelle. L'apprentie danseuse découvre progressivement sa féminité et son potentiel par des exercices adaptés de préparation à l'effort. Agenda : Nadia Messaï organise un stage à Douz en Tunisie du 25 avril au 2 mai 2008. Site : www.nadiamessai.com

                           (1001 danses)

Plusieurs anciennes élèves de Nadia Messaï enseignent aujourd'hui en région parisienne et se produisent dans les théâtres parisiens : Shehrazade Bouteldja, Les Cascades de la Forme ; Zeina, qui a fondé Mille et Une Danses, site : www.zeina-danse.com

Elle aussi, a retrouvé ses racines par la danse : Deborah Dray, d'origine marocaine (Casablanca), a quitté son emploi d'assistante de direction en région parisienne pour faire de sa passion son métier. Elle enseigne à la MJC Caussimon à Tremblay-en-France (son portrait et son parcours racontés sur le site orientation-métiers).

 Naïla réapprend la vie

"Mon métier et mon art, c'est de vivre" (Montaigne)

                              

                               (Naïla, vue par Michel Perez, pour Aubade, agenda 2006)

A l'âge de trois ans, Naïla, franco-tunisienne, a été frappée à la hanche par une maladie de croissance qui l'a clouée sur un lit d'hôpital pendant huit ans. Sa scolarité, elle l'a suivie plâtrée jusqu'à la taille. A 11 ans, après quatre interventions chirurgicales, elle réapprend à marcher, à courir, à danser. Elle commence la danse classique à 14 ans, puis découvre la danse orientale. C'est le coup de foudre et tout s'enchaîne très vite. En 1996, elle surfe sur le phénomène raï et se produit cinq fois par semaine sur des scènes parisiennes et à l'étranger. La miraculée savoure chaque instant. Site: www.naila.net

 Lucia Nocentini vole dans les airs

"La danse est l'une des formes les plus parfaites de communication avec l'intelligence infinie" (Paulo Coelho)

Lucia est une violoniste classique italienne professionnelle. A 17 ans, elle découvre la danse classique et jazz puis se passionne pour le monde arabe. C'est au Caire qu'elle s'imprègne des musiques et danses traditionnelles et populaires d'Egypte, de Syrie, du Liban, des émirats du Golfe, pour devenir une vraie danseuse orientale. Elle cultive son originalité en allant même jusqu'à danser sur des trapèzes. Site: www.lucia-nocentini.com

 Nuria Rovira-Salat, Yasmine Louati, Anouk Hurgant et Maryline Giorno mêlent leurs cultures par la danse

"Comment peux-tu maîtriser la terre et l'eau dans tes pas Et l'eau et le feu dans tes cadences...? " (Gibran Khalil Gibran)

Nuria est barcelonaise, Yasmine est née d'un père algérien, Anouk est d'origine arménienne, Maryline est d'origine pied-noir d'Algérie par sa mère et juive sépharade de Tunisie par sa mère. Elles forment la compagnie Ambre qui danse tous les 2èmes dimanche du mois à la Péniche Antipodes, Paris 19ème. Leur site: www.compagnieambre.com

 Voiles

 "La jeunesse africaine, américaine, asiatique, européenne danse au rythme d'une même musique" (Yasmina Khadra)

"Une petite fille est devant un écran de télévision, fascinée par la danseuse de Ali-baba et les 40 voleurs...de cette fascination va naître un rêve, celui de devenir danseuse orientale. La vie qui passe n'est pas toujours au service des rêves des petites filles mais avec détermination, Jasmine va faire son chemin au-delà des voiles, au-delà des préjugés et des obstacles". Jasmine, née à Casablanca en 1969, est arrivée en France (plutôt dans l'Est) à l'âge de 10 ans. Elle danse et enseigne aujourd'hui à Toulouse, où elle a de nombreux fans. C'est un peu son histoire qu'elle présentera le 8 mars 2008, au Centre culturel de Soupetard à Toulouse avec "Jasmine, au-delà des voiles", à l'occasion de la Journée Internationale de la femme. Ce spectacle, produit avec la Compagnie Rêve Oriental,  met en scène "un choix de vie, un chemin vers le respect et la fierté d'être femme". Son site : www.jasmine-danseorientale.com

                        

Le Théâtre d'Orient est une compagnie professionnelle créée par Marylène Famel en 2001, basée à à Bulat-Pertivien, petite commune rurale de Centre-Bretagne. Son activité principale est de proposer des créations contemporaines, rassemblant le Théâtre Corporel, la Danse  et la Musique. Son sujet de prédilection : la Femme. "Ce thème amène à une réflexion autour du comportement humain dans une société sans frontières, mettant en évidence les dualités Homme / Femme, Sacré / Profane, Orient / Occident".  Voir les prochaines dates du Théâtre d'Orient plus loin dans "spectacles à venir". 

                       (Théâtre d'Orient)

Irida, la Kirghize

Irida est originaire du Kirghizistan. Danseuse talentueuse, elle dirige la société Porte d'Ishtar qui s'occupe de cours de danse, d'une boutique en ligne, de productions de vidéos, de production de spectacles et son groupe internet comprend les sites de référence dans le milieu des passionnées : un portail (www.baladi.fr), des vidéos en ligne (www.videodanseorientale.fr), un webzine (www.webzinedanseorientale.fr ), un forum extrêmement fréquenté (www.irida.fr/forum/danse-orientale.htm), la boutique en ligne (www.laportedishtar.fr).

Lolie aux influences plurielles

Lolie est 1er Prix du Concours International de Danse orientale de Berlin (2007), Turin (2008) et Bruxelles (2009). Son spectacle de danse a des influences plurielles. Créé, chorégraphié et interprété par elle, il s'enrichit des talents de Naruto, danseur hip hop, de Mourad, danseur électro, et Shalika Rajakaruna, danseuse de Bharata Natyam, sans oublier les percussionnistes Nicolas Derolin et Neil Porteous. Site web : www.loliedanse.com

 Et Sheerazaad alors !

Elle est originaire du Mozambique. Elle n'aime rien tant que la musique et surtout la danse. Elle est danseuse orientale. Sa danse est une religion. D'ailleurs elle aimerait danser comme les derviches tourneurs mais peine à trouver les costumes. Elle est la seule danseuse à ce jour sur Facebook à être membre à la fois des groupes "danse Orientale et danse Indienne", "Entre gens, des parcours singuliers dans la France plurielle", "2009, année de la Turquie en France"... mais aussi "On ne touche pas au monde méditerranéen !", "On ne touche pas à la Bretagne !", "Sortir du nucléaire", "Vive l'écologie en Algérie !"... ou encore "Mickael Jackson is alive and dancing forever in ours hearts !"... Une vraie grande personnalité.

 Karine Ghalmi est d'origine algérienne. Elle crée des spectacles vivants permettant la rencontre entre différentes disciplines et univers artistiques ; la danse, mais aussi le théâtre, la photographie. Elle enseigne à Marseille à l'Arbre à Thé, aux Studios du Cours, au Centre Chorégraphique Olga Semenova. Site : www.karineghalmi.com

Issue d'une famille d'origine marocaine et de religion juive, dés l'âge de 12 ans, Sigalite (son nom d'artiste) est sollicitée pour animer des fêtes (comme l'anniversaire de Gaston Deferre en 1980 ou celui d'Enrico Macias). De sa passion d'enfance, elle a décidé de faire un métier. Sa passion l'a révélée en tant que femme. Site : www.sigalite-danseuseorientale.net  

                                (Hayet)

 Hayet (Hayet Birdouz), d'origine kabyle, anime l'association Les perles du désert à Marseille Site: www.lesperlesdudesert.com ou son site personnel www.hayetdanseuse.com

A Marseille toujours, on peut danser avec Jasmine (à ne pas confondre avec Jasmine la Toulousaine présentée par ailleurs), www.jasminedanseorientale.fr ou avec Caroline Zarka, qui enseigne à la Cité des Associations sur la Canebière. Site : www.passion-orient.fr

 Didi Galbraith, une Egyptienne installée en France depuis 1997, accueille ses élèves à son association Neferdidi à Bouc Bel Air, quartier La Mounine, sur l'avenue Beausoleil, mais aussi à Aix et à Gap. Site: www.neferdidi.com

 Sandra, née en Tunisie, est la fille d'un grand organisateur de soirées et de spectacles orientaux dans les années 70 à Paris. A Nice, elle enseigne 4, rue Beaumont. Site : www.dansorientale.com

 Karima découvre la danse orientale à New York. De retour en France en 1991, elle se consacre entièrement à sa passion, à travers l'enseignement à Aix-en-Provence et le spectacle. Elle a fondé la Compagnie Arabesque en 2001 à Ensues la Redonne. Site: www.danse-orientale.net

 D'est en ouest, du nord au sud

"J'aimerais pouvoir m'exprimer avec mes sens. Les mots sont parfois très handicapants" (Björk)

A Besançon, Sorahia (Khamsin) vient de créer son entreprise : le Petit Palais de la Danse orientale, 16 grande rue. Mais elle continue à enseigner au Centre de Danse Artkdanse et à Dole à l'Ecole de Danse Megadanse. Blog : http://sorahia.over-blog.com 

                                   

A Strasbourg, la danse orientale s'apprend à Orient Alsace à la Salle de l'Eau Vive (rue du Vieux Marché aux Vins) ou au Centre sportif de Bon Pasteur (derrière l'Orangerie). La troupe de Virginie et de Orient Alsace reçoit le 30 avril 2008 la grande chorégraphe et danseuse égyptienne de Düsseldorf Magda Kadous qui animera un stage le lendemain 1er mai à Strasbourg. Site de Orient Alsace : http://orientalsace.free.fr

A Nancy, Lamia vous invite à exprimer votre féminité au 17, rue Bazin avec sa Compagnie de danse orientale. Site : www.nancy-danse-orientale.com. Quant à Liz Khoui,  elle  vous attend ce printemps avec un calendrier bien chargé, présenté plus bas (spectacles à venir).

 A Chalons-en-Champagne, Saba donne des cours de danse orientale au Centre social et culturel Schmit. Le 21 juin 2008, pour la fête de la musique, elle présente un spectacle qu'elle prépare activement avec ses élèves Les Reines d'Orient. Blogs : http://saba-danseuseorientale.over-blog.com ou http://saba26.skyblog.com

                                            (Saba)    

 A Arras et Lens, dansez avec Aïda. Fruit de la rencontre entre l'Orient et l'Occident, Aïda a des origines palestiniennes par son père et française par sa mère. Sa mère déjà, écrivain, espagnole de coeur, était passionnée par les traditions gitanes, indiennes, amérindiennes et égyptiennes. Aïda, petite fille, baignait dans un univers artistique. Après des années de danse classique, elle s'est essayée à l'art plastique et à la sculpture, mais c'est la danse orientale qui l'a révélée en tant que femme. Elle s'est formée auprès de nombreux professeurs français ou étrangers. En 2006, elle a créé le studio de danses et de cultures du monde "Les Almées" à Arras. Site : http://aida.danse.online.fr      

                                             

                                                (Aïda, Arras)

 A Paris 18ème, Gemma enseigne depuis 1997 et se produit en spectacle avec la Compagnie des Mille et une Nuits. Site : www.compagnie1001nuits.com .

 A Paris 12ème, 13ème, 14ème et 17ème et à Puteaux, Isia enseigne avec la Compagnie Les Roses des Sables. Site: www.isia-lesrosesdessables.com.

 A Paris 20ème, c'est Sana qui vous attend au studio des Rigoles et à l'Espace Gambetta. Dans l'Essonne, on peut danser avec Ghawaziy: http://ghawaziy.com

 D'origine tunisienne également, Sonia Gabsi, d'Asnières, a découvert la danse orientale à travers les films égyptiens. Sa danse est une fusion où elle invite à apprécier les différentes nuances et énergies, tout en restant dans l'émotion. Une dizaine de passages TV depuis 10 ans. Site : www.soniagabsi.com

 Yael est professeur de danse orientale à Nanterre, Courbevoie et dans les villes voisines. Elle est directrice artistique de l'association Sultana, fondatrice de la Compagnie Es'Saada, du forum Adila et s'est engagée avec l'ODC pour promouvoir la danse orientale. Site : http://bellyyaya.free.fr/

A Tours, la danse orientale se pratique avec les Almées. "Les Almées étaient des femmes orientales choisies parmi les plus belles, elles recevaient une éducation soignée, elles étaient musiciennes, danseuses, chanteuses et poétesses. Elles étaient souvent appelées pour égayer les grands festins". Site : http://lesalmees.free.fr/ 

                                       

                                   (cours débutantes, à la MJC de Chenove, Côte d'Or)

 Horra Boucifi a passé son enfance et sa jeunesse en Algérie, en Egypte, au Liban, au Mali avant d'arriver à Paris puis "par amour" dans le vignoble nantais où elle a fondé la compagnie Les trésors du soleil et l'association Kounouz. On peut y découvrir non seulement la danse orientale mais aussi l'art culinaire et tout ce qui permet d'apprécier les cultures du Nord de l'Afrique et du Proche-Orient. Site : www.kounouz.hbg.fr

 Moufida Bellour et sa compagnie Belly Nejma donnent des cours au coeur de la Bretagne, de Quéven à Lanester en passant par Lorient. Blog : http://danseorientalemoufida.over-blog.com

Et plus à l'Ouest encore ! la Guyane. Après avoir vécu en métropole avec ses parents, où elle avait de nombreuses amies maghrébines, Naïade est retournée dans la Guyane de ses origines et en 2002, elle a créé Ori'dance.  Site : www.naiade-oridance.com

En Guyane, on peut également danser avec Salma, la Tunisienne, qui après avoir poursuivi ses études d'anglais à Nancy (où elle dansait avec Trans'cultures) s'est installée à Saint-Laurent du Maroni où elle entend promouvoir son art. Site : www.etoiledunil.com

Son corps chante la liberté. Elle dédie ses danses aux victimes du racisme et à toutes les femmes qui luttent. Amel, formée à l'Ecole de de Danse Orientale de Villeurbanne, exerce à Lyon au Centre de Danse de La Platière (Lyon 1er), au Centre social Pernon (Lyon 4ème), à Vénissieux au Centre social de Parilly, au Centre social Grand'Côte. Son blog : http://monsite.wanadoo.fr/danseuseamel/

                              

                                               (à Montpellier, Hérault)

 Nazha est fondatrice de la Compagnie Mille et Une Danses. Elle vit et travaille dans l'agglomération lyonnaise. Elle a touché aussi bien aux danses africaines et afro-cubaines qu'aux danses maghrébines. Elle enseigne à Lyon, à Villeurbanne (Providanse), Tarare, Oullins. Site: www.layalina.fr

A Saint-Etienne, Farida Seidi, née en Algérie, transmet sa passion au Studio de Patricia Martin et à Gym and Co. Elle a été bercée toute son enfance par les voix enchanteresses de Oum Kelthoum, Farid El Atrache,... Passionnée au plus profond de son âme par la danse et la musique égyptienne, elle a cet amour de transmettre et de faire vivre à ses élèves cet état d'esprit. Son tour de force a été de réussir à introduire la danse orientale au Conservatoire. Site : www.farida-danse.com

A Grenoble, Nazélie, d'origine arménienne, née dans une famille d'artistes, a goûté au theâtre avant de créer son école de danse orientale à l'Institut de la Danse et des Arts de l'Isère. Site: www.nazelie.net

A Montpellier, on danse avec les Gazelles d'Orient: www.gazellesdorient.com  et avec les Danseuses du Sinaï, association présidée par la chorégraphe Sharon Mesguich.

A Agen, Bazens, Villeneuve-sur-Lot, Kolyani D'Jouder, d'origine kabyle (son père était garde du corps du Général De Gaulle), danse et enseigne avec sa compagnie Danse la vie, qu'elle a fondée en 2000. Après des études d'infirmière, elle se consacre désormais totalement à la danse orientale et pratique également la danse-thérapie. Site : www.kolyani.com

A Toulouse, les coordonnées de 25 (pas moins !) danseuses qui donnent des cours dans toute l'agglomération toulousaine sur le blog http://toulouseorient.free.fr Un remarquable dynamisme et une passion qui réunit tous ces talents. Et puis Toulouse, c'est bien entendu la ville de Jasmine, dont nous vous avons présenté le prochain spectacle plus haut, "Jasmine, au-delà des voiles".

  Les spectacles à venir :

- spectacle avec l'Ecole de Nadia Makhlouf le 7 mars 2008 à 19 h, salle du Vélodrome à Plan-les-Ondes (Genève); Site : www.dansesarabes.com

- 8 mars 2008: journée internationale des droits des femmes, et le spectacle "Jasmine, au-delà des voiles" à Toulouse.

Spectacle oriental ce même jour près de Montpellier, qui racontera une histoire, celle de l'humanité, la création de l'Univers vue par les Egyptiens anciens avec le regard chorégraphique d'Edwige et d'Assia Guemra...au théâtre de la MJC André Malraux à Castelnau le Lez à 20 h. Blog: http://orientalissime.over-blog.com/

- le samedi 15 mars 2008 au Théâtre Jean Renoir de Bois-Colombes

L'association Mosaïque Orientale a été créée en 2006 par Zahila, Sukaïna et Sajani pour susciter et organiser des évènements de danse orientale. Ce 15 mars, elle propose le spectacle Ahlam Layla, Songe d'une nuit d'Orient (24 danseuses). Site : www.mosaiqueorientale.com

- Liz Khoui, franco-marocaine, et ses danseuses de Féeries Orientales (compagnie créée début 2007) organisent à Nancy un spectacle oriental le 22 mars 2008. Il faut dire que Liz Khoui a de qui tenir. D'un père conteur et d'une mère amoureuse des arts, elle s'est essayée à la danse classique, à la danse moderne et au hip hop avant de découvrir la danse orientale qui est devenue sa passion et son métier. Elle enseigne à la MJC Lillebonne avec les musiciens de Salim Beltitane. Liz travaille également avec le Nawad Orchestre et présente chaque année un spectacle gratuit dans le parc Richard Pouille de Vandoeuvre (cette année, le 29 juin 2008). Site: www.liz-danse.com. Liz organise le 6 avril 2008 à Nancy un stage avec Sana (www.sanasultan.com ) et continue ses collaborations avec Faouzi Bentara et son association Trans'Cultures (http://transcultures.free.fr)

                                    (Liz Khoui)

- le 22 mars 2008 toujours, Mayodi propose un spectacle de danse orientale à la Salle des Rencontres de la Mairie de Montpellier. Site : www.mayodidanse.com Mayodi est invité par les Danseuses du Sinaï, dynamique association montpelliéraine qui prolongera son printemps haut en couleurs en invitant Morgiana et les Voiles d'Orient (de Paris) et Voiles d'Orient (de Marseille) le 2 mai 2008.

- 2ème Festi-Color à la Ricamarie, près de Saint-Etienne (Loire) les 29 et 30 mars 2008 (soirée "scènes ouvertes" le samedi 29), avec la Stéphanoise Noria Dahmani, danseuse, écriveuse, diseuse, chanteuse (son blog : http://aux-arts-etc.over-blog.net)

- le Festival L'art de se rencontrer, organisé par Marylène Famel et le Théâtre d'Orient (présenté plus haut), les 11-12-13 avril 2008 à Bulat-Pestivien (Côtes d'Armor).  Mais avant cela, le 22 mars 2008, Marylène et sa compagnie proposent le spectacle "Hidjab, le voile caché de l'Occident" au Centre culturel de Pordic (Côtes d'Armor), le 28 mars à la Maison de Bagon à Blois, du 23 au 26 avril 2008 au Théâtre du Vieux Saint-Etienne à Rennes. Théâtre d'Orient, 8 plasenn ar skol à Bulat-Pestivien. Site: www.letheatredorient.com .

- Fanyda et sa compagnie grenobloise Sheherazad préparent leur spectacle prévu le 24 mai 2008 à l'Espace Saint-Martin à Paris. Site : www.fanyda.com

- Zenzela ("tremblement" en arabe) est le nom du nouveau spectacle de la Compagnie des Mille et une Nuits, à la Cigale le 31 mai 2008. Site: www.danseorientale.net

 Si vous voulez en savoir plus :

- le portail de la danse orientale : www.baladi.fr; voir également : www.cercle-des-danses-orientales.com

Le Cercle des Danses Orentales (ODC) a été créé en 2007. Il a pour but de promouvoir la diffusion des danses orientales dans leur diversité. Il a été créé par des professionnelles et des amateurs passionnés. L'ODC est complémentaire de la FFDO, la première propose des outils concrets en appui aux personnes évoluant dans le milieu des danses orientales, la seconde assure la défense de cet art auprès des pouvoirs publics. L'ODC propose un annuaire de 700 contacts.

- un webzine : www.webzinedanseorientale.fr

- "le site officiel du magazine français de danse orientale" lancé par l'association rennaise Passion orientale : www.passionorientale.com

- des centaines de blogs de passionnées: parmi les meilleurs http://sharqigirl.over-blog.com, http://mlle-orientale.skyrock.com/

 - des forums : le forum d'Irida ainsi que, pour sa grande convivialité, http://danse.cyberfreeforum.com/

 A la suite de la publication de cet article, des internautes nous (vous) invitent à découvrir également quelques grands noms de la DO en France qui n'ont pas été cités ici : Djemila Henni Chabra, co-auteur du livre "Les danses dans le monde arabe ou l'héritage des almées" (L'Harmattan, 1996), le chorégraphe Mayodi (www.mayodidanse.com ). Merci à vous. Continuez à nous informer...

 Téléfilm: l'incroyable histoire de Cathy (Ketty) Gourlet, d'Armentières (Nord), racontée dans le téléfilm Béthune sur Nil (diffusé sur France 3 le 12 janvier 2008, rôle interprété par Louise Monot)

 Vous êtes passionnée de danse orientale, faites-nous part de votre témoignage : entregens@free.fr

Ce site est non commercial, il souhaite contribuer à valoriser les talents et les expressions culturelles de la diversité française - Dossier conçu et préparé par Guy Didier (17  février 2008)

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