- Ecran couleurs
Entre-gens arrow Entre-gens arrow Ecran couleurs
Menu Principal
Entre-gens
Qui sommes-nous ?
Index
revue de presse
La une de la pluralité
Coups de pouce
Talents à découvrir
Passions à partager
Migrants pleins d'allant
Mots pour maux
Vivre autrement
Récits de vie
Interculturel
Une ville, des talents
Initiatives citoyennes
Fenêtres sur le monde
La Lettre
Liens
Portail
Calendrier
Nous contacter
Entre nous
Sondages
Le portrait que vous avez préféré en 2007
  
Pour vous, la danse orientale c'est...
  
Le portrait que vous avez préféré en 2008
  
Vous aimez les rencontrer sur entre-gens. Vos préférences :
  
Populaire
Connexion
Nom d'utilisateur

Mot de passe

Se souvenir de moi
Perdu votre mot de passe ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Syndication
Ecran couleurs Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-07-2007

Elles sont quatre femmes de Paris : une ville dont elles arpentent avec amour les rues et les ruelles (« Paris, je t'aime » 2005). Elles sont quatre symboles du nouveau cinéma français, haut en couleurs, riches en humanité. C'est d'abord l'Algéroise d'origine, Nadia Kaci, à l'affiche cet été de Délice Paloma. C'est ensuite Nora Hamdi, native d'Argenteuil dont le film « Les poupées et les anges » sera bientôt en salle. C'est Leila Bekhti, native d'Issy-les-Moulineaux, qui croque la vie à pleines dents, à l'affiche dans le film de la précédente et bientôt (en septembre) sur TF1 dans le téléfilm Ali Baba. C'est enfin Aïssa Maïga. L'actrice parisienne, native de Dakar, est prochainement dans les salles avec « La main courante » et à l'affiche de "L'âge d'homme... maintenant ou jamais".

 Aïssa Maïga prend la main

L'actrice française Aïssa Maïga est à la une cet été du tout nouveau bimestriel gratuit Afriscope. Son dernier film, La main courante (réalisation : Claude-Michel Rome), tourné en mai-juin à Paris et Marseille, est sur les écrans. De « Prête-moi la main » avec Alain Chabat en 2005 à « La main courante » avec Richard Berry et "L'âge d'homme..." en 2007, Aïssa Maïga a véritablement pris la main dans le paysage cinématographique français. Née à Dakar d'un père malien (de Gao) et d'une mère « séné-gambienne », elle est arrivée à Paris à l'âge de quatre ans. Elle a commencé adolescente à jouer dans une comédie musicale avant de s'inscrire en fac de théâtre à Saint-Denis, tout en gagnant sa vie comme serveuse.

C'est Gad Elmaleh qui l'a véritablement découverte alors que lui-même était encore un inconnu. Elle a aujourd'hui à son actif une quinzaine de films (avec un rôle particulièrement remarqué dans le film Bamako), des téléfilms, plusieurs séries télévisées, quelques courts métrages...

"Aïssa Maïga, incroyable comédienne, une fille de rêve et bien réelle, une fille qui donne envie de se prendre la vie à pleine face, quelque soit le prix des rêves que l'on se doit d'abandonner". (Nicolas Rey)
T23 (www.telegraphe23.com) est aussi tombé sous le charme irrésistible de l'actrice :
« Aïssa Maïga est d'abord une femme sublime, une présence envoûtante. Et puis on s'aperçoit vite que c'est aussi une combattante, une téméraire qui s'est frayé son chemin dans l'univers cinématographique et théâtral international. Et puis cette manière qu'elle a de toujours vous faire sentir qu'elle est ravie de vous voir, sa simplicité, son sourire... Au delà de l'actrice, c'est une femme exceptionnelle, une personnalité qui vous traverse. Aïssa Maïga, déesse moderne, nous réserve, j'en suis sûre, de nombreuses surprises à l'écran ! » Elle raconte son itinéraire sur Linternaute.com
http://www.linternaute.com/paris/magazine/dossier/06/paris-je-t-aime/aissa-maiga-chat.shtml

Nadia Kaci, en quête de terre

« Vous connaissez quelqu'un sur terre qui aime les Algériens ? ». C'est l'une des dernières répliques de Délice Paloma, une histoire de femmes qui exprime tout un peuple et qui confronte les valeurs traditionnelles et la modernité. Dans ce film, actuellement sur les écrans français (depuis le 11 juillet), Shéhérazade, l'ex-prostituée de luxe, est jouée par Nadia Kaci, algéroise vivant à Paris depuis 1993.

Depuis une quinzaine d'années, Nadia Kaci a multiplié les rôles de « femmes libérées » dans l'Algérie d'aujourd'hui. A son arrivée à Paris, Nadia Kaci fait un travail alimentaire qui consistait à prendre soin d'une dame souffrant de la maladie d'Alzheimer. Dans la pièce « Femmes en quête de terres » qu'elle a écrite et interprétée elle-même (2004), elle racontait avec humour l'exil, la solitude, la rencontre de l'Autre. Nadia Kaci est marraine de la campagne « 20 ans Barakat ». Elle combat le code de la famille algérien. Elle s'insurge contre le mal-être en Algérie. Mais elle conserve tout son optimisme. « Je sais aujourd'hui que les gens veulent se battre, en créant des boites, en faisant des choses ». Nadia Kaci aime l'Algérie et les Algériens et essaie d'apporter, par son métier de comédienne, quelque chose au pays.
http://www.planet-dz.com/_En-Cours/JANVIER04/Femmes-en-quete-kaci.htm

Nora Hamdi, chemin faisant

Née à Argenteuil en 1968 dans une famille kabyle, élevée à Sartrouville dans une famille de douze enfants, Nora Hamdi est une artiste tous supports. Ecrivain ? « Je ne suis pas écrivain, je travaille en usine et le soir, j'écris des livres », raconte-t-elle. Pourtant, c'est bien son premier roman Des poupées et des anges qui a reçu le Prix Navarre 2005 et son deuxième roman Plaqué or, en partie autobiographique, est d'ores et déjà un succès de librairie. Auteur de bandes dessinées ? Si on l'écoute, elle l'a fait pour rigoler. Et pourtant Trois étoiles en 2002, cosignée avec Virginie Despentes, est un véritable chef d'œuvre qui raconte la violence sociale vue du côté des filles. « La première fois que nous nous sommes vues, on s'est regardé en rigolant l'une de l'autre et on s'est dit : « Ah, je crois qu'on va bien déconner ensemble ! ». Nora Hamdi a une formation Beaux-Arts. Après, elle a traîné dans le milieu hip hop. Ses tableaux sont des fruits de la ville, des traces de la mémoire urbaine. Actrice de cinéma ? C'était pas exprès ! C'était parce qu'en s'essayant sur elle les dialogues des BD, elle les a trouvés crédibles. Réalisatrice de cinéma ? C'est encore un peu par hasard. C'est parce que Des poupées et des anges méritaient d'être mis en images. L'histoire ? Lya, 16 ans (jouée par Leila Bekhti) vit avec sa sœur Chirine, 17 ans (jouée par Karina Testa) dans une cité de banlieue. En rupture avec le père, lorsqu'elles deviennent trop belles, l'une (Lya) va assumer sa violence en pratiquant un sport de combat, l'autre (Chirine) assume sa beauté en courant les castings... Le film sera bientôt en salle.

Lire le portrait de Nora Hamdi (par Prune de Beauprés) dans Zone littéraire
http://www.zone-litteraire.com/portraits.php?art_id=897
ainsi qu'un entretien
http://www.zone-litteraire.com/entretiens.php?art_id=500

Leila Bekhti, heureux qui comme Lilouche

Au lycée, elle était une littéraire, option théâtre. Elle a ensuite navigué entre plusieurs écoles de théâtre : la première, « trop militaire », puis l'Ecole Stéphane Gildas à Tolbiac, « pas évident en cours du soir après une journée de boulot pour payer les cours », enfin Art'aire Studio lui a convenu parfaitement. Cinq élèves avec des cours de 13h à 18h sous la direction de Bérengère Basty. Et le Sheitan est arrivé. Son premier film. Leila Bekhti s'est présentée au casting avec des photomatons. Elle a été retenue.
Cette jeune actrice de cinéma (23 ans), née à Issy-les-Moulineaux, est d'ascendance kabyle. Elle avait enchaîné les petits boulots. Maintenant elle enchaîne les films. Elle est Zarka sur les Quais de Seine dans Paris, je t'aime (toujours en salle à Paris au Lucernaire et au Studio Galand, disponible en DVD). Elle joue dans plusieurs  téléfilms (Mauvaise foi, Harkis, Pour l'amour de Dieu) et séries télé (Tricheurs). En 2007, elle a été sacrée Meilleure Jeune Comédienne aux Trophées des Jeunes Talents 2007. Cet été, elle vient de rentrer du Maroc où elle a effectué le tournage de Ali Baba, sur TF1 en septembre. Et Des poupées et des anges, où elle interprète la jeune Lya, sera bientôt en salle. Ses anciennes copines de lycée sont fières de Lilouche, comme elles l'ont toujours appelée. Elle était timide, Lilouche. De sa timidité, elle a fait un atout. Elle est très famille, Leila. Chez les Bekhti, on a l'habitude de s'entraider entre frères et sœurs. Elle est heureuse, Leila Bekhti. Elle remercie son frère, sa sœur,.... Et si demain, on ne l'appelle plus pour tourner. « Eh bien, je ferai autre chose ! ». C'est aussi simple que cela... Spontanée, fraîche et naturelle, Lilouche.
Lien : www.coscatv.fr/emissions/43/

< Précédent   Suivant >
Designed by Dolmenhir - Dessiné par Dolmenhir - Powered by Mambo - Motorisé par Mambo - Get Firefox