|
|
Entre-gens L'actualité : Forum Migrations du 19 au 22 novembre à la Salle Jacques Brel de Fontenay-sous-Bois; la CIMADE présente Migrant scène, festival culturel sur les migrations du 15 au 30 novembre 2008 dans une quinzaine de villes en France; spécial Obama, l'éditorial de Melek Kocabicak.
|
|
22-07-2007 |
|
Elles sont quatre femmes de Paris : une ville dont elles arpentent avec amour les rues et les ruelles (« Paris, je t'aime » 2005). Elles sont quatre symboles du nouveau cinéma français, haut en couleurs, riches en humanité. C'est d'abord l'Algéroise d'origine, Nadia Kaci, à l'affiche cet été de Délice Paloma. C'est ensuite Nora Hamdi, native d'Argenteuil dont le film « Les poupées et les anges » sera bientôt en salle. C'est Leila Bekhti, native d'Issy-les-Moulineaux, qui croque la vie à pleines dents, à l'affiche dans le film de la précédente et bientôt (en septembre) sur TF1 dans le téléfilm Ali Baba. C'est enfin Aïssa Maïga. L'actrice parisienne, native de Dakar, est prochainement dans les salles avec « La main courante » et à l'affiche de "L'âge d'homme... maintenant ou jamais". Aïssa Maïga prend la main
L'actrice française Aïssa Maïga est à la une cet été du tout nouveau bimestriel gratuit Afriscope. Son dernier film, La main courante (réalisation : Claude-Michel Rome), tourné en mai-juin à Paris et Marseille, est sur les écrans. De « Prête-moi la main » avec Alain Chabat en 2005 à « La main courante » avec Richard Berry et "L'âge d'homme..." en 2007, Aïssa Maïga a véritablement pris la main dans le paysage cinématographique français. Née à Dakar d'un père malien (de Gao) et d'une mère « séné-gambienne », elle est arrivée à Paris à l'âge de quatre ans. Elle a commencé adolescente à jouer dans une comédie musicale avant de s'inscrire en fac de théâtre à Saint-Denis, tout en gagnant sa vie comme serveuse. |
|
Lire la suite...
|
|
|
22-07-2007 |
|
Made in Mali et made in France. Deux self-made-men issus des cités de Seine Saint-Denis ont créé des lignes de vêtements aujourd'hui portés par tous les ados (et leurs aînés) de France et d'ailleurs. Qui ne connaît les marques Airness et Dia ? Derrière celles-ci, il y a Malamine Koné de Saint-Ouen, toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort, et il y a Mohamed Dia de Sarcelles, qui rend à la cité ce qu'elle lui a donné. Style genre, comme disent les ados. Malamine Koné, plus haut, plus fort Il est né dans le village de Niéna, près de Sikasso (Mali). Son père a traversé le désert algérien pour venir en France. Il est arrivé quand la France avait besoin d'immigrés après la guerre. Il ne parlait que le bambara. Lui, le fils, a rejoint son père à l'âge de dix ans et a grandi à Saint-Ouen. Après le bac, il a voulu entrer dans la police pour devenir inspecteur. Mais un accident de voiture en 1995 l'en a empêché. Malamine Koné était boxeur. Sur le ring, on l'appelait "la Panthère". Il a fallu aussi arrêter la boxe. Le jeune homme était fan du basketteur Michael Jordan dont le surnom était Airness, "toujours plus haut, toujours plus fort, no limit". En 1999, Malamine Koné décide de se lancer dans la création d'une marque de sport. Il l'appellera Airness. |
|
Lire la suite...
|
|
|
06-07-2007 |
|
Saïda Jawad est née à Hem au pays des corons. Dés l'âge de sept ans, son père, un immigré marocain, a décidé que la petite ferait comme Stéphanie, la fille des voisins, française. Elle devait jouer de l'accordéon, l'instrument national. « On était arabe, il ne fallait pas que ça se voit », raconte-t-elle aujourd'hui. (photothèque, www.saidajawad.com) Le piano à bretelles était plus grand qu'elle. Ce serait son huile de foie de morue, le remède pour l'intégration, la corvée qu'on lui imposait pour devenir française. |
|
Lire la suite...
|
|
|
06-07-2007 |
|
Sakina M'Sa boit le thé dans son atelier de couture de la Goutte d'Or. Elle entoure ses « alliées » couturières avec une énergie sans pareil. (Défilé du Carroussel du Louvre, photo Jean-Louis Coulombel) Née en 1972 à Nioumadzaha (Comores), élevée par sa grand-mère, Sakina M'Sa est arrivée en France à l'âge de sept ans. A vingt ans, elle était punk. |
|
Lire la suite...
|
|
|
26-06-2007 |
|
Aminata Diagne n'aime pas que l'on parle d'elle. « Mon parcours de vie est commun. Je n'ai pas grand-chose à raconter ». Et puis elle milite chez les Verts et chez les Verts, on ne personnalise pas. A Dakar, au Sénégal, sa ville de naissance, la ville où elle a grandi, dans ses plus lointains souvenirs d'enfance, il y avait les arbres : ceux que, petite fille, elle plantait avec son grand-père. A Paris, où elle habite, elle milite chez les Verts. A Metz, où elle était candidate aux élections législatives, elle défend le Mont Saint-Quentin, le poumon vert de la ville et de la région. Dans la circonscription voisine, le PS a présenté Aurélie Filipetti. « C'est une femme intelligente, combative... et en plus, elle est très belle ». Aurélie Filipetti, désormais députée socialiste, avait milité chez les Verts avant de s'exprimer complètement auprès de Ségolène Royal. Aminata Diagne a été très attentive à l'ouverture du Gouvernement à la diversité. |
|
Lire la suite...
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
| | Résultats 64 - 72 sur 116 |
|