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Qui sommes-nous ?
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23-07-2007 |
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(nouveau : la journée de bilan 2008 et perspectives 2009 de l'action 100 témoins 100 écoles s'est tenue le 14 mai 2008 dans la salle ASIEM au 6, rue Albert de Lapparet, Paris 7ème) L'association Paroles d'hommes et de femmes a mis en place une action d'échanges interculturels intitulé "100 témoins pour 100 écoles" depuis 2004. Ce projet vise à valoriser la mémoire des migrants aînés francophones directement auprès des jeunes et de l'Education Nationale. L'objectif est de faire témoigner des aînés migrants francophones, devant des jeunes français scolarisés, sur leur parcours de migration de leur pays d'origine à leur lieu de vie en France et donner ces récits aux écoles, collèges et lycée de leur ville d'enfance et de leur ville actuelle en France.... La mémoire est source d'action éducative. Vous êtes nés dans un pays tiers et y avez passé votre enfance, votre scolarité... Vous êtes venus en France pour une raison ou une autre, votre expérience est unique et peut être source d'action éducative et d'ouverture interculturelle. L'association recherche des témoins migrants volontaires, hommes et femmes, pour venir raconter leur parcours devant des lycéens et collégiens. |
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22-07-2007 |
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Elles sont quatre femmes de Paris : une ville dont elles arpentent avec amour les rues et les ruelles (« Paris, je t'aime » 2005). Elles sont quatre symboles du nouveau cinéma français, haut en couleurs, riches en humanité. C'est d'abord l'Algéroise d'origine, Nadia Kaci, à l'affiche cet été de Délice Paloma. C'est ensuite Nora Hamdi, native d'Argenteuil dont le film « Les poupées et les anges » sera bientôt en salle. C'est Leila Bekhti, native d'Issy-les-Moulineaux, qui croque la vie à pleines dents, à l'affiche dans le film de la précédente et bientôt (en septembre) sur TF1 dans le téléfilm Ali Baba. C'est enfin Aïssa Maïga. L'actrice parisienne, native de Dakar, est prochainement dans les salles avec « La main courante » et à l'affiche de "L'âge d'homme... maintenant ou jamais". Aïssa Maïga prend la main
L'actrice française Aïssa Maïga est à la une cet été du tout nouveau bimestriel gratuit Afriscope. Son dernier film, La main courante (réalisation : Claude-Michel Rome), tourné en mai-juin à Paris et Marseille, est sur les écrans. De « Prête-moi la main » avec Alain Chabat en 2005 à « La main courante » avec Richard Berry et "L'âge d'homme..." en 2007, Aïssa Maïga a véritablement pris la main dans le paysage cinématographique français. Née à Dakar d'un père malien (de Gao) et d'une mère « séné-gambienne », elle est arrivée à Paris à l'âge de quatre ans. Elle a commencé adolescente à jouer dans une comédie musicale avant de s'inscrire en fac de théâtre à Saint-Denis, tout en gagnant sa vie comme serveuse. |
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22-07-2007 |
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Made in Mali et made in France. Deux self-made-men issus des cités de Seine Saint-Denis ont créé des lignes de vêtements aujourd'hui portés par tous les ados (et leurs aînés) de France et d'ailleurs. Qui ne connaît les marques Airness et Dia ? Derrière celles-ci, il y a Malamine Koné de Saint-Ouen, toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort, et il y a Mohamed Dia de Sarcelles, qui rend à la cité ce qu'elle lui a donné. Style genre, comme disent les ados. Malamine Koné, plus haut, plus fort Il est né dans le village de Niéna, près de Sikasso (Mali). Son père a traversé le désert algérien pour venir en France. Il est arrivé quand la France avait besoin d'immigrés après la guerre. Il ne parlait que le bambara. Lui, le fils, a rejoint son père à l'âge de dix ans et a grandi à Saint-Ouen. Après le bac, il a voulu entrer dans la police pour devenir inspecteur. Mais un accident de voiture en 1995 l'en a empêché. Malamine Koné était boxeur. Sur le ring, on l'appelait "la Panthère". Il a fallu aussi arrêter la boxe. Le jeune homme était fan du basketteur Michael Jordan dont le surnom était Airness, "toujours plus haut, toujours plus fort, no limit". En 1999, Malamine Koné décide de se lancer dans la création d'une marque de sport. Il l'appellera Airness. |
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06-07-2007 |
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Saïda Jawad est née à Hem au pays des corons. Dés l'âge de sept ans, son père, un immigré marocain, a décidé que la petite ferait comme Stéphanie, la fille des voisins, française. Elle devait jouer de l'accordéon, l'instrument national. « On était arabe, il ne fallait pas que ça se voit », raconte-t-elle aujourd'hui. (photothèque, www.saidajawad.com) Le piano à bretelles était plus grand qu'elle. Ce serait son huile de foie de morue, le remède pour l'intégration, la corvée qu'on lui imposait pour devenir française. |
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06-07-2007 |
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Sakina M'Sa boit le thé dans son atelier de couture de la Goutte d'Or. Elle entoure ses « alliées » couturières avec une énergie sans pareil. (Défilé du Carroussel du Louvre, photo Jean-Louis Coulombel) Née en 1972 à Nioumadzaha (Comores), élevée par sa grand-mère, Sakina M'Sa est arrivée en France à l'âge de sept ans. A vingt ans, elle était punk. |
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