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21-11-2008 |
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Les migrations construisent une ville, font son histoire, bâtissent son avenir. La Ville de Créteil a bien compris l'importance que revêtent ces flux de toutes sortes dans la constitution d'une citoyenneté urbaine. « Immigration et citoyenneté », projet porté par la Ligue des Droits de l'Homme et l'Union locale des centres culturels et sociaux de Créteil, a permis de valoriser tout au long de l'année 2008 l'apport des différentes populations étrangères qui ont contribué à la construction de la ville et à son histoire. Fanny Lilas La Ville de Créteil a envisagé les migrations sous un angle architectural et urbain, notamment à l'occasion des Journées du patrimoine. Cette approche originale et pédagogique a permis d'aborder les problématiques liées à l'immigration à partir de ses acteurs : les migrants, les associations locales d'aide à l'insertion, les associations culturelles, etc. Fanny Lilas a coordonné l'élaboration du « Carnet de voyages cristoliens » : les métissages qui construisent la ville, un entretien avec Fanny Lilas par Melek Kocabicak. |
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20-11-2008 |
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20 novembre 2008 : Anouar Hassoune moralise la finance Depuis le début de la crise financière mondiale, il est un homme dont on s'arrache les compétences. Anouar Hassoune, 32 ans, est bardé de diplômes - normalien, HEC, IEP Paris, agrégé en sciences de gestion. Un de ses anciens amis et coéquipiers de l'équipe du MIB (Men in Black), les footeux de Sciences Po, dit de lui : "Je me souviens d'Anouar Hassoune, ses petits ponts, et son CV long comme un numéro de l'Etudiant". Mais si Anouar, aujourd'hui analyste chez Moody's Investors Services, est devenu si intéressant ces dernières semaines, c'est qu'il est un (voire "le") spécialiste de la finance islamique, et que la finance islamique n'est pas loin d'être présentée comme une (voire "la") réponse à la crise actuelle. De quoi s'agit-il ? |
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14-11-2008 |
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Alter ego. Qui est "l'autre" ? La musique est un jeu qui dit l'autre. Les mots sont des "je" qui s'envolent. Ce sont les chants du monde de Nassima Chabane, entre Alger et Paris, de Fawzy-al-Aiedy, qui jumelle la ville des mille et une nuits (Bagdad) et la ville-lumière (Paris), de Nawel Ben Kraïem dont la voix flotte entre orient et occident, de Laïka, noire et juive séfarade, élevée par des femmes dans la culture méditerranéeenne, de Keny Arkana, qui s'est élevée toute seule dans les rues de Marseille. Des sons bien différents, de l'arabo-andalou au rap en passant par le jazz et la pop rock contemporaine. Mais des expressions qui disent toutes la liberté, la vie contre les enfermements, contre les ghettos, qui disent la rage et les joies du coeur, par delà les altérités. |
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09-11-2008 |
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Version Fémina, le magazine qui accompagne les quotidiens régionaux du week-end, propose l'élection de la femme qui fait bouger les choses. Parmi les nombreuses candidates à travers toute la France, nous avons choisi de vous présenter Aïcha Ramdani à Vaulx-en-Velin, Isabelle Mananga à Evreux, Anca Midoux Papa-Radu à Grasse et Ouafa Mockbel à Chalon-sur-Saône. A Chalon, Ouafa crèe du lien entre les gens |
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06-11-2008 |
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Nadia Anjuman était une poétesse afghane. Libre. trop libre. A 25 ans, elle a été assassinée par son mari. C'était en novembre 2005. Atiq Rahimi adorait les vers de Nadia, il a été très marqué par ce drame. "La pierre de patience t'écoute, éponge tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Et ce jour-là tu es délivré de toutes les souffrances". Syngué Sabour (pierre de patience), le dernier roman de Atiq Rahimi (écrit en français), raconte, par la voix d'une femme, "les souvenirs, les rêves avortés, le mariage forcé, la soeur vendue à un vieillard, l'honneur de la famille fondée sur l'intransigeance, l'arbitraire, les guerres fratricides" (M.L., Télérama). Atiq Rahimi a reçu pour cette oeuvre le Prix Goncourt 2008. |
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