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Entre-gens En bas de la page accueil, cliquez 2 et vous retrouverez la feuille de route de Öznur Kücüker pour Le Printemps Européen de la Turquie, mais aussi la traversée singulière de Klara Boyer-Rossol, notre doctorante en histoire dont tout le monde parle dans la presse cette semaine ! Retrouvez sur ce portail de portraits tous ces parcours singuliers qui font la France plurielle : Rokhaya Diallo (La Courneuve), Founé Diarra (Champigny), Fily Keïta (Champigny), Diane Guiéké (La Courneuve), Öznur Kücüker (Istanbul, Paris), Bakkour Kattan (Nancy), Emebet Gebre-Ab (Le Puy en Velay), Klara Boyer-Rossol (Paris), Meryem Kaf (Paris), Aïcha Kebir (Metz), Özlem Öztürk (Nancy), Zoubida Naïli (Strasbourg), Cléo (Cachan), Gülseren (Istanbul), Aminata Diagne (Paris), Gül Ilbay (Metz), Célestine Ondo (Nancy), Zohra Bitan (Thiais), Laura Barray (Charleville-Mézières), ... et près de 1000 autres visages dans nos pages magazine. Retrouvez nous sur Facebook
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30-11-2009 |
Mille ans de liens entre la Turquie et l'Europe... Un road-show spectaculaire... 6 capitales européennes... 3 mois de découverte mutuelle....COMING SOON... Il y a deux ans, Öznur Kücüker racontait pour Entre-gens son enfance à Istanbul ( Feuille de route, Istanbul 1985 - 2004). Aujourd'hui à Paris, elle s'investit de tout son coeur dans un projet qu'elle porte avec son énergie pour l'organisation en 2011 du Printemps européen de la Turquie. Elle nous raconte ici la genèse de son projet en nous apportant son " témoignage interculturel" : Öznur a un rêve, elle a surtout un destin. (GD) Je me réveille un beau jour "au printemps européen de la Turquie" en 2011. Dès les premiers instants de mon réveil, je sens que ce ne sera pas un jour comme les autres. Ce sera un jour glorieux pour un pays qui me donne vie et espoir. |
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25-11-2009 |
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Attention aux mots qui vont suivre, les mots sont psychotropes, ils modifient votre activité mentale. Saliame Kheloufi est une artiste pluridisciplinaire, avec elle, les mots trouvent toute leur sève. Samia Boukhlifa n'est pas mauvais genre, elle est une femme qui use de sa liberté en jouant avec les mots. Aïssatou Diamanka-Besland a découvert les mots par la langue française à Dakar et ils sont devenus ses compagnons de voyage, son voyage dans la vie. Nadir Dendoune s'invite dans le débat sur "l'identité nationale", ses mots ne sont pas toujours ceux que l'on voudrait entendre. Est-il si difficile d'entendre les mots de la rue ? La rue est un espace où la parole prend corps. Aïssatou Diamanka va de l'avant "Dans l'écriture, il n'y a pas de discrimination: on y défend ses idées, sa façon de penser... Lorsque j'écris, je redeviens quelqu'un". Au Sénégal, lorsqu'elle était enfant, Aïssatou Diamanka-Besland ne manquait pas chaque année de s'inscrire à la Bibliothèque du Centre Culturel Français de Dakar. "C'était un lieu magnifique, je passais mes journées à lire, à découvrir les paragraphes, les histoires". C'est là qu'elle a connu très jeune la passion de l'écriture et qu'elle a commencé à se poser des questions. Sa mère disait d'elle qu'elle était "un petit corps rempli de questions". Son père avait été tirailleur. Pour la France il avait fait les guerres coloniales d'Indochine et d'Algérie. |
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05-11-2009 |
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Dites le autour de vous. Un nouveau cinéma est né en 2009. Il met en scène, dans un langage de vérité, la jeunesse qu'il y a longtemps, dans les années 80, on appelait "beur(e)". Ce ne sont pas des films à message ou des documentaires misérabilistes ou pour faire peur, sur la banlieue. Ce sont des comédies (ou plus généralement des fictions) que l'on pourrait dire totalement françaises (ou belges, comme on le verra), c'est à dire de culture française (ou de culture belge), de la culture de 2009, qui parle de la jeunesse d'aujourd'hui. Trois films plus que d'autres auront ainsi cette année retenu notre attention : Neuilly sa mère !, sorti début août, Le prophète, sorti fin août, et Les barons, sorti en novembre en Belgique. Dans chacun de ces films, un comédien crève l'écran : Sami Seghir (Neuilly...), Tahar Rahim (Le prophète), Nader Boussandel (Les barons). Et ça déchire, comme ils disent. Faites tourner ! D'ailleurs dans les cités, on ne parle plus maintenant des tournantes, on parle des tournages. Samy Seghir interprète cet adolescent maghrébin de Chalon-sur-Saône qui débarque à Neuilly-sur-Seine. Il y a deux ans, il avait déjà joué aux côtés de Gérard Depardieu et Nathalie Baye. Mais dans la cour de récréation, Sami est resté le même, avec ses meilleurs potes Hani, Alaissene, Bilal, D'Jims. Il a juste beaucoup plus d'amis sur Facebook et des jeunes filles de toute la France lui envoient des poèmes d'amour. (d'après l'article de Amélie de Menou, pour Gala) |
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15-10-2009 |
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Il y a le parcours déjà riche d'une jeune vie de 28 ans, un parcours d'embûches - "Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit"- de doute - "Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter" - et puis de foi - "Ce que je crois est la seule chose qui m'appartient". Klara - avec un K, c'est important, car c'est le K des racines lituano-polonaises - n'est pas blonde comme les blés mais brune comme... elle ne sait pas vraiment comme quoi ou plutôt comme qui ? Peut-être comme son arrière grand-mère (Genovefa) d'origine tsigane. Klara est née et a grandi à Paris, d'une mère venue de Varsovie. Sa mère Krystina - avec un K s'il vous plaît - est arrivée à Paris au coeur des événements de mai 68. Des récits de cette époque, elle en a entendu parler, mais Klara ne parle pas le polonais, peut-être parce que sa mère a voulu qu'elle soit française. Il demeure que le caractère slave se transmet par la mère, et Klara se sent profondément slave. Klara est une slave française, historienne de l'Afrique, un foisonnement d'identités portées avec une certaine singularité. "faire de l'Autre un semblable" |
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26-09-2009 |
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« LES MIGRANTS » « Tome I : parcours picards ». Auteur : Frédéric Praud ; Scénariste : Florence Brèthes; Dessinateurs : Hamed Borsali et Kiel Edité par Paroles d'Homme et de Femmes. La première Bande Dessinée en France sur les parcours de migrants vient de sortir. La BD est un outil pour faire vivre la mémoire, L'ouvrage présente ces six récits autobiographiques (trois hommes, trois femmes, originaires d'Algérie, Allemagne, Cameroun, Congo, RDC, Haïti, Maroc) de témoins migrants installés en France. Les récits s'articulent autour de l'enfance dans le pays d'origine, les raisons du départ et le parcours, l'intégration en France et la vie dans leur région. Habiba est née en 1956 au Maroc. Élevée dans l'idée qu'une fille vaut moins qu'un garçon, elle s'émancipe très tôt et se bat pour son indépendance. Professeur à Agadir et mère célibataire, elle fuit une société étouffante, pour s'installer en Picardie, avec la volonté farouche de rester une femme libre.  |
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