- Entre-gens
Entre-gens arrow Entre-gens
Menu Principal
Entre-gens
Qui sommes-nous ?
Index
revue de presse
La une de la pluralité
Coups de pouce
Talents à découvrir
Passions à partager
Migrants pleins d'allant
Mots pour maux
Vivre autrement
Récits de vie
Interculturel
Une ville, des talents
Initiatives citoyennes
Fenêtres sur le monde
La Lettre
Liens
Portail
Calendrier
Nous contacter
Statistiques
Entre nous
Sondages
Le portrait que vous avez préféré en 2007
  
Pour vous, la danse orientale c'est...
  
Le portrait que vous avez préféré en 2008
  
Populaire
Connexion
Nom d'utilisateur

Mot de passe

Se souvenir de moi
Perdu votre mot de passe ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Syndication
Entre-gens

 Le fait du jour : Ingrid Betancourt, libre ! Tous les jours sur Entre-gens, la une de la pluralité. Retrouvez sur ce portail de portraits tous ces parcours singuliers qui font la France plurielle. Toutes et tous sont des diamants à multiples facettes. Le site est citoyen et associatif (voir Qui sommes-nous ?), conçu pour changer quelques idées reçues sur l'immigration et offrir des coups de pouce aux talents de la diversité. Retour à la page d'accueil du site.



Mémoires d'émigrés, Thionville Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-12-2006

Le 15 août 1944, des Français des colonies (du Maghreb et du Sud du Sahel), arabes, berbères, ... débarquent sur la côte des Maures en Provence pour libérer la patrie du joug nazi. Mohammed M. est de ceux-là. Avec 250 000 soldats comme lui, des troupes coloniales et des divisions anglo-américaines, sous les ordres du Général De Lattre de Tassigny, Mohammed pose pour la première fois les pieds sur le sol de la métropole, plein d'espoir. Il vivra des heures difficiles: blessé, maltraité, volé (il perd ses papiers d'identité), rapatrié. Après la guerre, il revient sur le sol français, pour travailler. Il sera O.S. À Terville en Moselle. Jamais la France, ne lui a témoigné la moindre reconnaissance.  

Le 5 décembre 1965 naît Djelloul, fils de Mohammed. Djelloul est un enfant de la sidérurgie. Il grandit au côté de Polonais, Ukrainiens, Italiens et Maghrébins. Il se souvient de la solidarité d'alors entre les ouvriers, quels que soient leurs origines. Mais lorsque son père, Mohammed, le soldat de la Libération, veut acheter une maison à Terville, ville qu'il habite depuis vingt ans, une pétition est adressée à la Mairie. Il n'est pas question que des Arabes vivent rue du Maréchal Lyautey !                                                    

Lire la suite...
Mémoires d'émigrés, Le Creusot Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-12-2006

Un jour, le Vieux est allé au marché... Le soir, il me remet l'argent des bœufs...  « Prends cet argent, va en France, débrouille-toi pour faire de ton mieux. Fais-toi une situation. Quand tu auras réussi, pense à tes deux frères». Du village à Alger, c'est tout un périple..."C'est la première fois que j'y allais. Je ne savais même pas à quoi ça ressemblait une capitale... J'ai dormi tout habillé avec l'argent des bœufs dans ma poche... Après le bateau, je suis arrivé à Paris par le train..." (Mohamed O. - Kabylie - Algérie)

Lire la suite...
"On nous appelle les euros" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-12-2006

Mohammed Benchaabane, chargé de mission au Conseil général de Meurthe-et-Moselle, et Rahvia Tahardji ont recueilli 23 témoignages de « chibani », de vieux travailleurs immigrés, vivant leur retraite dans les foyers de l'agglomération nancéienne. Ils racontent « les sanglots (qui) se taisent sous le poids des croyances », ce quartier Saint-Nicolas où des hommes dignes, résistant aux sarcasmes, ont vu leurs rêves s'effilocher, sous le poids des ans et des souffrances.

Lire la suite...
ELLES dans le Bâtiment Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
28-11-2006

Sandra, Laure,  Alexandra, Giovanna... sont des jeunes filles comme tout le monde. A un petit détail près. Elles ont choisi d'entrer dans le Bâtiment.     

Lire la suite...
Désirs de France Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
28-11-2006

Elle s'appelle Jeanne d'Arc. C'est son prénom ! Dans la famille, là-bas en RDC (Congo), on s'appelle comme ça de tante en nièce. C'est un peu une tradition. Elle arbore avec fierté un médaillon de Jeanne d'Arc, celle de Domrémy. La maison natale de la Pucelle, elle l'a visitée. Normal ! Elle habite maintenant à quelques kilomètres, à Mirecourt, où son mari est luthier. Enfin, était... Car aujourd'hui, il doit exercer son métier en Allemagne, à Cologne. Jeanne d'Arc et son mari apprennent l'allemand. « Il faut, sinon on ne peut rien faire ». Mais tous les week-ends ou presque, ils rentrent à Mirecourt. 

N. habite à Farébersviller. « C'est là qu'est toute la famille ». Sauf, son mari, qui travaille à Genève. « Je viens d'avoir mes papiers en France et le droit de travailler. Mais il n'y a pas de travail à Far. Tous les week-ends, mon mari fait le trajet de la Suisse à la Moselle. Que dois-je faire ? La Suisse ne me donne pas la possibilité de travailler. Et puis, toute la famille est ici en Moselle." 
Lire la suite...
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 82 - 90 sur 102
Designed by Dolmenhir - Dessiné par Dolmenhir - Powered by Mambo - Motorisé par Mambo - Get Firefox