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Entre-gens Lien par hasard sur le site: Nouka Maximoff, conteuse rom, était à la une d'entre-gens le 11 avril 2010. Sur Entre-gens, retrouvez tous ces parcours singuliers qui font la France plurielle : Meryem Kaf (Paris), Aminata Diagne (Paris), Öznur Küçüker (Istanbul, Paris), Rokhaya Diallo (La Courneuve), Klara Boyer-Rossol (Paris), Founé Diarra (Champigny), Fily Keïta (Champigny), Diane Guiéké (La Courneuve), Bakkour Kattan (Nancy), Emebet Gebre-Ab (Le Puy en Velay),Aïcha Kebir (Metz), Özlem Öztürk (Nancy), Zoubida Naïli (Strasbourg), Cléo (Cachan), Gülseren (Istanbul), Gül Ilbay (Metz), Célestine Ondo (Nancy), Zohra Bitan (Thiais), ... et près de 1000 autres visages dans nos pages magazine. Rejoignez-nous sur Facebook et sur
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25-08-2008 |
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"- J'ai entendu dire que tu écrivais un livre sur la famille, tu l'as fini ? - Oui, presque. Y-a-t-il des choses que tu ne voudrais pas que je dise ?". Fatima, la seconde mère de Bachir Hadjadj réfléchit un peu puis lui demande : "Tu vas dire comment on m'a vendue à l'âge de quinze ans ? - Oui, je le dirai ! - Alors, écris". Nous avons intitulé cet article "grains de sel". Mettre son grain de sel en français, c'est s'immiscer dans une conversation, le plus souvent pour briser un non-dit. Le grain de sel est un symbole : mêlé à l'eau, il se fond en elle, le moi se fond dans le Soi universel, les histoires individuelles font la grande histoire. Mais le sel purifie, il protège. Le sel est le symbole de l'amitié, parce qu'il est partagé, et de la parole donnée.
Bachir Hadjadj, Hubert Haddad, Skander Kali, Minh Tran Huy mettent leurs grains de sel. Ils sont parmi les dix finalistes du prochain Prix 2008 des Cinq Continents de la Francophonie, qui sera attribué le 13 octobre 2008 à Québec. Leurs romans sont de fabuleux témoignages. |
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25-08-2008 |
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De Roxana Maracineanu hier à Venceslas Dabaya aujourd'hui, ils sont la France qui donne le meilleur de ce qu'elle a : le Lensois Nordine Oubaali, le Rémois Mahieddine Mekhissi-Bennabad, le Hémois Daouda Sow, le Bisontin Khedafi Djelkhir, ou encore Gwladys Epangue, de Saint-Maur, née à Clichy-la-Garenne, et les autres... |
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21-07-2008 |
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Burak Ozyilmaz, 15 ans, est fêté en héros dans le village de Turquie où il passe ses vacances. Découvrez pourquoi. Souad El Bouhati est passée des centres d'hébergement d'urgence aux plateaux de cinéma. Découvrez comment. Djamel Bensalah voit maintenant toutes les portes s'ouvrir. Découvrez où. Le conte de fées de Burak et ses copains-copines 
Juillet 2008, Burak Ozyilmaz, 15 ans, avec son Brevet des collèges en poche, est parti comme chaque été, sauf en 2007 et on verra pourquoi, vers le village de Turquie dont ses parents sont originaires. Il sera fêté en héros. A 15 ans, avec ses camarades de la classe de troisième, il a reçu la Palme d'Or du Festival de Cannes. A son retour dans quelques semaines, le 24 septembre 2008, le film Entre les murs sortira en salle et Burak sera au lycée avec pour objectif un Bac scientifique. |
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08-07-2008 |
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" Les racines, c'est très important. C'est comme si on avait plusieurs coffres au trésor. On va de l'un à l'autre, c'est très agérable", dit Farid Boudjellal, ajoutant : "Et tout ça donne un bon petit Français !".  " A chaque fois que je suis en Iran, je suis chauviniste française alors qu'en France je suis nationaliste iranienne..." Marjane Satrapi est fière d'être iranienne et heureuse de vivre en France. "Mes meilleurs amis maintenant sont en France, c'est avec eux que je construis des choses... Donc la France, c'est mon pays, je suis concernée par tout ce qui s'y passe". Par le dessin, Farid Boudjellal, Jung, Marjane Satrapi, Zeina Abirached racontent leur enfance. C'est leur catharsis, leurs planches de salut. En mettant en images ce qu'ils ont vécu en Iran, au Liban, en Corée,... ils construisent leur vie, libérée de toute forme de traumatisme. |
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30-06-2008 |
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"Il faut coudre les mots les uns aux autres pour en tisser la trame". Le 8 juin 2008, les habitants du quartier des Clairs Bassins à La Charité-sur-Loire ont clos de belle manière le Festival du Mot qui pendant cinq jours a animé leur ville. Ils sont descendus dans le jardin - qu'ils appellent "le champ" - au pied des immeubles où le Centre social La Pépinière avait exposé les photos-portraits de plusieurs dizaines d'entre eux (photos Gérard Chaussière et J.L. Barbé), associés à leurs mots recueillis en mai par Guy Didier, d'Entre-gens.  Rachida Abrij |
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