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12-08-2010 |
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" Ce qui n'est pas donné ou partagé est perdu" (proverbe tsigane) L'enfant manouche apprend la musique en regardant ses aînés. Il imite les gestes des musiciens de son entourage. Il reproduit des morceaux entendus sur les terrains. Il glane ainsi les éléments nécessaires à sa progression. Chez les Manouches, il n'y a pas une leçon 1 et une leçon 2. Il y a une imprégnation progressive dans l'imitation des anciens. L'enfant manouche commence par un rythme qu'il devra très vite maîtriser en recherchant d'emblée l'excellence. Pas de droit au balbutiement mais pas de jugement négatif non plus par son entourage. Tout, au contraire, est dans le regard affectueux du groupe. L'enfant mémorise très vite, va jouer devant tous, un, puis deux, puis trois morceaux et il est toujours possible de passer d'un groupe à un autre, car tous partagent le même corpus musical de référence.  Et au coeur de ce corpus, à ses racines, il y a Django, l'inoubliable. L'enfant manouche progressera sans solfège, à l'oreille et par improvisation. Le jazz permet toutes les improvisations. La musique est un lien fort qui intègre l'enfant au groupe. La musique est présente au quotidien et bien sûr elle exprime toute sa force dans les fêtes de baptêmes, d'anniversaires, de mariages. Elle s'accompagne de la nourriture généreusement garnie et arrosée pour la foule des personnes présentes. Les orchestres peuvent alors jouer 48 heures sans relâche. La musique est la convivialité. |
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17-02-2008 |
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"Une danseuse danse parce que son sang danse dans ses veines" (Anna Pavlova) De Bouthaïna, qui vient de créer son association à La Réunion, à Sorahia, qui ouvre le Petit Palais de la Danse Orientale à Besançon, nous vous proposons aujourd'hui un tour d'horizon (non exhaustif, que les absentes nous en excusent) de la danse orientale française (et suisse romande) avec plus de soixante danseuses et profs en activité qui vous sont présentées ici. Si vous ne trouvez pas chausssures à vos pieds, c'est parce que la DO se pratique pieds nus ! (Bouthaïna: "La danse orientale est une poésie muette,...") Merci à toutes qui avez su faciliter notre recherche. Avant de quitter, répondez à notre sondage (en menu principal). (les images ne sont pas libres de droit, elles sont publiées ici avec l'aimable autorisation des artistes). |
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08-01-2008 |
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La « tête de Turc » vient du XIXe siècle et concernait les dynamomètres des foires sur lesquels il fallait frapper le plus fort possible, et qui représentaient un visage surmonté d'un turban. Sous le turban se cache le Turc, c'est bien connu... "Moi, franchement, une tête de Turc, ça ne me déplairait pas forcément", écrit pourtant dans son blog Gilles Devers. Deux évènements marquent ce début d'année parisien : à l'Assemblée nationale le 14 janvier, les citoyens originaires de Turquie s'expriment sur les discriminations; à Marne-la-Vallée, le 19 janvier, la movida turque s'invite pour une Nuit curieuse. Turkish Délices, avec la troupe Baba Zula. Cet article est illustré par les productions de la dessinatrice Ceren Oykut qui accompagne Baba Zula dans sa scénographie. |
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08-11-2007 |
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Et si au lieu de désigner les gens par des noms communs (les étrangers, les immigrés, les beurs, les jeunes des cités, ....), on les désignait par leurs noms propres. C'est un tout un nom propre : mon premier, le nom de famille, dit d'où l'on vient, mon deuxième, le prénom, dit où l'on va, mon tout dit qui l'on est. On peut parfois ajouter un nom choisi, comme le nom d'épouse. Le nom propre, c'est le nom de l'identité. Rencontrons aujourd'hui pas moins d'une dizaine de personnalités qui, avec leurs noms, mènent ce combat de l'identité. Les plus jeunes d'entre eux ont choisi l'écriture pour se raconter. Les plus âgés mènent depuis dix ou quinze ans un combat contre les discriminations. |
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15-09-2007 |
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L'écriture est née il a 5000 ans. Son art, la calligraphie est un patrimoine pour l'humanité. Moustapha Mebarki est natif de la Vallée de la Fensch en Moselle (voir notre article : La vallée des anges). De son terroir, il revendique les mille et un visages et les mille et une cultures, comme les couleurs du futur. Pour lui, ce futur plonge dans un passé multimillénaire. Moustapha s'est intéressé à l'aventure de l'écriture. Il a un faible pour le cunéiforme, l'alphabet d'Ougarit. En 1989, il a créé à Metz l'association Cultures 21 pour permettre la rencontre de ce patrimoine avec un large public. Il a créé à Terville un Fonds Universel de l'Ecriture et de la Calligraphie, accessible à tous, dans cette Lorraine, carrefour de mémoires, de cultures et de populations. A Terville, Mouss a déjà invité de nombreux calligraphes. |
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