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Mots pour maux Ils ou elles mettent des mots derrière les maux et posent des actes pour changer la vie. Veuillez nous contacter à contact@entre-gens.com , si vous connaissez quelqu'un qui comme eux, comme elles, méritent toute notre attention. Retrouvez nous sur Facebook Retour à la page d'accueil du site.
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25-11-2009 |
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Attention aux mots qui vont suivre, les mots sont psychotropes, ils modifient votre activité mentale. Saliâme Kheloufi est une artiste pluridisciplinaire, avec elle, les mots trouvent toute leur sève. Samia Boukhlifa n'est pas mauvais genre, elle est une femme qui use de sa liberté en jouant avec les mots. Aïssatou Diamanka-Besland a découvert les mots par la langue française à Dakar et ils sont devenus ses compagnons de voyage, son voyage dans la vie. Nadir Dendoune s'invite dans le débat sur "l'identité nationale", ses mots ne sont pas toujours ceux que l'on voudrait entendre. Est-il si difficile d'entendre les mots de la rue ? La rue est un espace où la parole prend corps. Aïssatou Diamanka va de l'avant "Dans l'écriture, il n'y a pas de discrimination: on y défend ses idées, sa façon de penser... Lorsque j'écris, je redeviens quelqu'un". Au Sénégal, lorsqu'elle était enfant, Aïssatou Diamanka-Besland ne manquait pas chaque année de s'inscrire à la Bibliothèque du Centre Culturel Français de Dakar. "C'était un lieu magnifique, je passais mes journées à lire, à découvrir les paragraphes, les histoires". C'est là qu'elle a connu très jeune la passion de l'écriture et qu'elle a commencé à se poser des questions. Sa mère disait d'elle qu'elle était "un petit corps rempli de questions". Son père avait été tirailleur. Pour la France il avait fait les guerres coloniales d'Indochine et d'Algérie. |
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27-09-2008 |
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"Quitter l'Algérie est un acte violent. C'est un arrachement qui implique la mémoire, son noyau, son intégrité. C'est se détouner de soi. C'est se rendre à l'errance. Quiiter, c'est rechercher, à jamais. L'enfance devient historique. Le temps est précieux. Le regret est permanent. Quitter sa terre. Quitter sa définition". "Appelez-moi par mon prénom" (Stock, sept. 2008) Nina Bouraoui a quitté l'Algérie sans adieu, à l'âge de 14 ans, de façon brutale et définitive, tendue "vers un autre pays, sa vie nouvelle et secrète". Son écriture est un acte amoureux. Elle a publié le 4 septembre 2008 son onzième roman "Appelez-moi par mon prénom". |
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27-09-2008 |
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De l'ombre à la lumière, du mépris à la reconnaissance, de l'anonymat à la notoriété, le chemin a été long, cahotique, semé d'embûches pour celles et ceux qui font aujourd'hui ce que nous appelons ailleurs "la une de la pluralité", qui montrent de cette France de la diversité le visage créatif que nous aimons. Cheminons donc aujourd'hui avec quelques personnalités qui peuvent témoigner de ce parcours difficile et pourtant "réussi": leurs vies sont des témoignages, leurs créations sont des actes de générosité.  Jeanne Benameur écrit et fait écrire. |
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08-07-2008 |
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" Les racines, c'est très important. C'est comme si on avait plusieurs coffres au trésor. On va de l'un à l'autre, c'est très agérable", dit Farid Boudjellal, ajoutant : "Et tout ça donne un bon petit Français !".  " A chaque fois que je suis en Iran, je suis chauviniste française alors qu'en France je suis nationaliste iranienne..." Marjane Satrapi est fière d'être iranienne et heureuse de vivre en France. "Mes meilleurs amis maintenant sont en France, c'est avec eux que je construis des choses... Donc la France, c'est mon pays, je suis concernée par tout ce qui s'y passe". Par le dessin, Farid Boudjellal, Jung, Marjane Satrapi, Zeina Abirached racontent leur enfance. C'est leur catharsis, leurs planches de salut. En mettant en images ce qu'ils ont vécu en Iran, au Liban, en Corée,... ils construisent leur vie, libérée de toute forme de traumatisme. |
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23-01-2008 |
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Les Indivisibles sont nés d'un ras-le-bol. Ras-le-bol d'être sans cesse soupçonnés de venir d'un "ailleurs" exotique, d'être "présumés étrangers" ou d'être félicités pour une "intégration" sans faute. Ni "beurs", ni "blacks", ni "issus", tout simplement Français, sans commentaires ! Rencontre avec Rokhaya Diallo, la Présidente de l'association Les Indivisibles.
Années 80 dans le 19ème arrondissement de Paris. Rokhaya Diallo, née le 10 avril 1978, va à l'école, emmenée par sa nounou laotienne. En classe, les enfants ont toutes les couleurs de peau ou de cheveux, mais jamais la petite fille n'a ressenti la moindre "différence". Ses parents à elle sont venus du Sénégal. Son père a transité par le Sierra Leone... et par les Vosges, avant d'arriver à Paris où son épouse l'a rejoint. Tous les enfants du quartier auraient une histoire à raconter sur le parcours de leurs parents mais ils n'en savent pas grand chose. Leurs centres d'intérêt sont ailleurs. |
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