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Migrants pleins d'allant

Vous avez connaissance d'une personne ayant vécu l'immigration vers la France et prête à partager son expérience ? Nous vous remercions par avance de nous mettre en contact en nous écrivant à contact@entre-gens.com

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Les rencontres de Meryem Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-06-2008

Meryem Kaf poursuit ses rencontres. Elle a rencontré récemment Jamila Ysati et a réalisé son portrait, visible sur le site de l'Ambassade du Maroc  (hommages). Elle propose également cette rencontre aux visiteurs d'entre-gens. Et toujours en ligne pour vous les portraits de deux femmes marocaines de conviction et de talent (Fatima El Ayoubi et Jamila Bahij).

 Jamila Ysati, chasseuse de têtes

 Conférence de Jamila Ysati le 25 juin 2008 (15-18 h) à Nantes (Musée Dobrée) organisée par Idalis (conseil, formation en ressources humaines). Inscription avant le 11 juin.

           

Jamila Ysati a su mener avec brio une carrière d'enseignante chercheuse à l'Université Paul Verlaine à Metz et de responsable RH et Communication en entreprise. Ces deux carrières, complémentaires, sont aussi riches l'une que l'autre. Docteur en Sciences de l'Information et de la Communication, Jamila Ysati a publié, en novembre 2005, au moment où éclatent les émeutes dans les banlieues françaises,  un ouvrage de référence sur la diversité et l'entreprise, «   Beurs, Blacks et Entreprise »  aux éditions Eyrolles. Retour sur un parcours ...

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La ville te suivra Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-12-2007

« Les mots vont et viennent Entre Paris et Istanbul Cette nuit les rêves reviennent » (poème « Chez Aragon et Elsa », Elif Su Alkan, Saint-Arnoult, France)

      

                   (Nancy, juin 2002)

Au Mans, ce 1er décembre, Nedim Gürsel, l'écrivain qui navigue entre deux villes (Istanbul et Paris), était invité à une rencontre-débat par les éditions Cénomane (à la Maison Charles Trénet). Il a raconté comment lorsqu'il est à Paris, la ville d'Istanbul le suit et lorsqu'il est à Istanbul, Paris n'est jamais très loin. La ville suivra... A Paris, Georges Daniel, né à Istanbul sous le nom  Coskun Tunçtan, écrit ses souvenirs d'un demi-siècle de présence en France. Cinquante ans après lui, la jeune étudiante Öznur Kücüker est arrivée à Paris en 2004. La suite vivra...

 1949 : Fahrettin Petek

Au Café Le Sélect, à Montparnasse, une vingtaine de copains, tous ou presque originaires de Turquie, se retrouvent tous les soirs pour refaire le monde. Parmi eux, Fahrettin Petek, opposant politique dans son pays, est venu à Paris pour ses études de pharmacie.

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Une journée à la Cité Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-10-2007

« Papa aimait bien le bois de Vincennes, à cause des joueurs de boules, il les regardait, il appréciait les jolis coups en crachant sa chique... ». 1931. Cavanna, huit ans, convainc son père de visiter l'Exposition coloniale à l'entrée du Bois de Vincennes. « On a vu des maisons d'indigènes - « indigènes », ça veut dire des gens pas blancs comme nous, mais si on dit « des nègres » ça leur fait de la peine, comme nous quand on nous dit « macaronis ». Octobre 2007. Cavanna, 84 ans, est content de pouvoir vivre l'ouverture de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration en lieu et place de l'ancien Musée des colonies. « Papa y sera oui. Sous la forme de sa vieille truelle, bien usée, mais toujours vaillante, et aussi en portrait, avec ses potes ritals sur le chantier. J'irai le voir de temps en temps ».

                                             

François Cavanna a confié à la Cité les quelques objets de son père qui lui tiennent à cœur, comme d'autres ont légué le vieux couscoussier, l'armoire métallique du vestiaire de l'usine, le lit à étages du foyer, les photos du dimanche, les affiches des luttes, le transistor.

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Aïcha, la clé des gens Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
20-01-2007

Lille, dans les années 80

A voir cette gamine et ses trois frères s'ébrouer dans les rues de la ville du Nord au coeur de l'été flamand, on aurait sans doute eu peine à imaginer que la petite famille venait d'Alger pour passer là comme chaque année les vacances d'été. Faïza, son prénom en Algérie - en France, on l'appelle Aïcha, son deuxième prénom - venait là pour rejoindre son père. Avec ses longs cheveux bruns et ses yeux noirs, elle respirait la liberté. Le père, enseignant d'arabe et passionné de linguistique, exerçant à Lille, aimait faire venir sa petite famille pour cette période de l'année. Il faut dire aussi que la mère est depuis toujours éprise de culture française et de la vie à la française.

Paris 2006, retournement de situation

Aujourd'hui, le père est à Alger et ce sont la mère et les enfants qui sont en Europe. C'est à Alger que le père vit sa retraite de proviseur. C'est à Paris que vit la mère, "gouvernante", pourrait-on dire, d'un vieux monsieur handicapé. Aïcha vit à Metz, un frère est en Allemagne, un autre en Angleterre, le troisième est tombé à 17 ans sous les balles du terrorisme algérien en 1994. La famille est éclatée.

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Les nouveaux visages Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
19-01-2007

Un Alsacien sur dix est immigré. Les nouveaux venus sont Ukrainiens, Arméniens, Camerounais, Gabonais, Indiens... Ils viennent de pays de plus en plus divers. Ils sont de plus en plus diplômés. Mais « l'intégration est souvent une question très aléatoire, qui dépend des opportunités et des rencontres de chaque migrant » nous explique le géographe Stéphane de Tapia, spécialiste des questions migratoires. Ce qui est sûr, c'est que les immigrés sont une véritable chance pour renouveler les générations et pour renforcer le dynamisme économique de la région. Les étudiants en journalisme du CUEJ de Strasbourg (Université Robert Schuman) ont rencontré des hommes et des femmes immigrées en Alsace, des nouveaux visages de la région. Portraits également publiés sur News d'Ill (disponible en kiosque en Alsace).

Moussa Coulibaly, Burkina Faso : Le griot amoureux

Dès les premières notes, le public du centre socio-culturel du Fossé-des-Treize de Strasbourg s'envole vers de lointaines contrées...

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