Entre-gens arrow Migrants pleins d'allant
Menu Principal
Entre-gens
Qui sommes-nous ?
Index
Entre nous
revue de presse
La une de la pluralité
Correspondances
Coups de pouce
Talents à découvrir
Passions à partager
Migrants pleins d'allant
Mots pour maux
Vivre autrement
Récits de vie
Interculturel
Une ville, des talents
Initiatives citoyennes
Fenêtres sur le monde
La Lettre
Portail
Liens
Calendrier
Nous contacter
Sondages
Pour vous, la danse orientale c'est...
  
Le portrait que vous avez préféré
  
Vous aimez les rencontrer sur entre-gens. Vos préférences :
  
Populaire
Connexion
Nom d'utilisateur

Mot de passe

Se souvenir de moi
Perdu votre mot de passe ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Syndication
Migrants pleins d'allant

Vous avez connaissance d'une personne ayant vécu l'immigration vers la France et prête à partager son expérience ? Nous vous remercions par avance de nous mettre en contact en nous écrivant à contact@entre-gens.com

Retrouvez nous sur Facebook

Retour à la page d'accueil du site.



J'ai deux amours Version imprimable Suggérer par mail
05-12-2011

On entre en exposition comme on entre en exil. On avance sur les sables mouvants de l'étrangeté. On se laisse surprendre par une subite intimité. Etrangers partout. Foreigners everywhere. Estrangeiros en todo lugar. 

   

C'est à la lumière des néons du collectif d'artistes Claire Fontaine (comme les cahiers d'écoliers) que le visiteur de l'exposition d'art contemporain J'ai deux amours pénètre dans l'univers hybride des héritiers de Joséphine Baker, les exilés, les sans papiers fixes, les résidents à durée déterminée, les transhumants, les cosmopolites. Les étrangers sont partout. Ils sont en nous.

 J'ai deux amours, la collection d'art contemporain de la CNHI, est présentée en exposition temporaire du 16 novembre 2011 au 24 juin 2012, au Palais de la Porte Dorée, Paris 12e.

Lire la suite...
Pour mémoire Version imprimable Suggérer par mail
20-09-2008

1940. Les responsables des Archives de Paris prennent l'initiative de transférer certains documents sensibles et les embarquent sur un bateau sur la Seine afin  qu'ils ne soient pas saisis par les Allemands. Les archives ne franchiront pas le cap d'une écluse, seront finalement récupérées par les occupants, partiront pour Berlin, avant d'être envoyées à Moscou par les Soviétiques à la Libération. Elles sont revenues en France il y a moins de dix ans - on les appelle les Archives de Moscou - et se trouvent aujourd'hui à Fontainebleau. Ces documents si précieux étaient les archives des migrations et des étrangers.

            

           Driss El Yazami, un pionnier

Lire la suite...
Les rencontres de Meryem Version imprimable Suggérer par mail
07-06-2008

Meryem Kaf poursuit ses rencontres. Elle a rencontré récemment Jamila Ysati et a réalisé son portrait, visible sur le site de l'Ambassade du Maroc  (hommages). Elle propose également cette rencontre aux visiteurs d'entre-gens. Et toujours en ligne pour vous les portraits de deux femmes marocaines de conviction et de talent (Fatima El Ayoubi et Jamila Bahij).

 Jamila Ysati, chasseuse de têtes

            

Jamila Ysati a su mener avec brio une carrière d'enseignante chercheuse à l'Université Paul Verlaine à Metz et de responsable RH et Communication en entreprise. Ces deux carrières, complémentaires, sont aussi riches l'une que l'autre.

Lire la suite...
La ville te suivra Version imprimable Suggérer par mail
01-12-2007

« Les mots vont et viennent Entre Paris et Istanbul Cette nuit les rêves reviennent » (poème « Chez Aragon et Elsa », Elif Su Alkan, Saint-Arnoult, France)

   

              (Nancy, juin 2002)

Au Mans, ce 1er décembre, Nedim Gürsel, l'écrivain qui navigue entre deux villes (Istanbul et Paris), était invité à une rencontre-débat par les éditions Cénomane (à la Maison Charles Trénet). Il a raconté comment lorsqu'il est à Paris, la ville d'Istanbul le suit et lorsqu'il est à Istanbul, Paris n'est jamais très loin. La ville suivra... A Paris, Georges Daniel, né à Istanbul sous le nom  Coskun Tunçtan, écrit ses souvenirs d'un demi-siècle de présence en France. Cinquante ans après lui, la jeune étudiante Öznur Küçüker est arrivée à Paris en 2004. La suite vivra...

Lire la suite...
Aïcha, la clé des gens Version imprimable Suggérer par mail
20-01-2007

Lille, dans les années 80

A voir cette gamine et ses trois frères s'ébrouer dans les rues de la ville du Nord au coeur de l'été flamand, on aurait sans doute eu peine à imaginer que la petite famille venait d'Alger pour passer là comme chaque année les vacances d'été. Faïza, son prénom en Algérie - en France, on l'appelle Aïcha, son deuxième prénom - venait là pour rejoindre son père. Avec ses longs cheveux bruns et ses yeux noirs, elle respirait la liberté. Le père, enseignant d'arabe et passionné de linguistique, exerçant à Lille, aimait faire venir sa petite famille pour cette période de l'année. Il faut dire aussi que la mère est depuis toujours éprise de culture française et de la vie à la française.

Paris 2006, retournement de situation

Aujourd'hui, le père est à Alger et ce sont la mère et les enfants qui sont en Europe. C'est à Alger que le père vit sa retraite de proviseur. C'est à Paris que vit la mère, "gouvernante", pourrait-on dire, d'un vieux monsieur handicapé. Aïcha vit à Metz, un frère est en Allemagne, un autre en Angleterre, le troisième est tombé à 17 ans sous les balles du terrorisme algérien en 1994. La famille est éclatée.

Lire la suite...
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 10
Designed by Dolmenhir - Dessiné par Dolmenhir - Powered by Mambo - Motorisé par Mambo - Get Firefox