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La une de la pluralité

Retrouvez sur ce portail de portraits tous ces parcours singuliers qui font la France plurielle, les 1000 visages qui sont la France de 2012. Votre portrait sur entre-gens ? N'hésitez pas à nous contacter : contact@entre-gens.com 

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La une de la pluralité Version imprimable Suggérer par mail
01-01-2012

  5 février 2012: Darina Al Joundi attend le printemps féminin

"Le jour où Nina Simone a cessé de chanter", c'est d'abord un livre (Actes Sud, 2008), où Darina Al Joundi s'est racontée à l'écrivain algérien Mohamed Kacimi; c'est ensuite un spectacle que Darina a interprété, de juillet 2010 à janvier 2012, d'Avignon au Théâtre Essaion, dans un soliloque puissant et généreux. La pièce est un hommage à son père, Assem, son héros, qui a dû fuir sa Syrie natale pour le Liban, un journaliste pourchassé de tous les pays arabes, maintes fois emprisonné et physiquement agressé. A ses filles il a appris la liberté des esprits et des corps, la parole, la poésie, la musique, la danse, la vie nocturne au mépris de toutes les formes d'obscurantisme. A son enterrement le 25 janvier 2001, ce sont les chants de Nina Simone plutôt que les psalmodies religieuses qui ont accompagné son départ. Dix ans plus tard, jour pour jour, Darina a vécu le plus beau jour de sa vie avec le peuple égyptien qui se libérait. "Ce jour là, dit-elle, nous nous sentions profondément arabes, avec tous ces peuples qui aspiraient à leur liberté". Un an plus tard encore, Darina observe avec attention ce qui se passe en Syrie, où le peuple lutte depuis dix mois, et en Egypte et ailleurs où elle sait que le combat pour la liberté continue.

Darina Al Joundi raconte ce qu'elle a elle-même vécu, cloîtrée pour son impiété, exilée en France pour fuir l'oppression. Elle prend la défense de son père dont la mémoire est salie. Le théâtre est son expression. Elle est invitée dans les médias. Elle dit son amour de la laïcité, qui veut dire "appartenir à un pays, pas à une communauté". Elle intervient dans le débat public: "Nous ne sommes pas dirigés par des chefs d'Etat mais par des chefs d'entreprises, guidés par la finance". Ici aussi en Europe, précise-t-elle. Darina Al Joundi a toujours dans la tête un air de Nina Simone. Le printemps des peuples est encore pour demain et il sera féminin. Aujourd'hui, Darina s'engage dans Souria Houria  (Liberté Syrie), écrit un nouveau roman ainsi qu'une nouvelle pièce d'ores et déjà programmée pour le prochain Festival d'Avignon. La pièce s'appellera Ma Marseillaise. (portrait à lire dans Le Figaro Madame du 20 janvier 2012)

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La une de la pluralité 2011 Version imprimable Suggérer par mail
11-11-2011

 25 décembre 2011: Nabila Moumen, Mounira Hamdi et Anthony Babkine, le trio gagnant

                

Ils arrivent sur entre-gens ! Ces trois jeunes entrepreneurs se sont tout d'abord rencontrés en 2008 à l'IUT d'Evry où ils étudiaient en DUT Techniques de Commercialisation. C'est ensuite par le plus grand des hasards qu'ils se sont retrouvés à Telecom Ecole de Management. Cela fait des années qu'ils s'intéressent tous trois à leur "identité numérique": comment être présent positivement sur Internet ? Nabila Moumen, avec qui nous échangeons depuis septembre 2011, pour se présenter nous a tout d'abord dit: "le plus puissant de tous les leviers est la volonté", une citation de Lamennais qui est sa devise et qui l'accompagne au quotidien, dans sa formation, dans ses projets personnels, dans ses engagements associatifs, dans son parcours professionnel. Jeune femme très curieuse et "native digital", elle se passionne pour le marketing numérique et la e-reputation. Ce qu'elle entreprend, elle le mène à fond et surtout à terme.

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La une de la pluralité (2010) Version imprimable Suggérer par mail
15-12-2010

  26 décembre 2010: Yaman Okur, yeah man !

Pour muscler sans forcer presque toutes les parties du corps, les abdos, les bras, les épaules, les cuisses, la nuque... Rien de plus simple ! Faites le poirier sur la tête. Un tapis au sol ou un oreiller et faites l'équilibre juste sur la tête, les mains en appui de chaque côté. Pour un ventre plat et ferme, il n'y a pas de secrets, il faut travailler les abdos... Sur le dos, les pieds en l'air, mettez les mains derrière la tête et faites cinq séries de cinq pour commencer, en ramenant les coudes jusqu'aux genoux. Ce sont les conseils de Yaman Okur, finaliste de l'Incroyable talent 2010 (sur M6), franco-turc, danseur et chorégraphe à Cergy. Yaman le dit (interview de Katia Abdesselam, Femme actuelle): "Je danse tout le temps. J'écoute beaucoup de musique. Je suis toujours en mouvement. Ma pêche est mon fonds de commerce. Danser me permet de rester en forme. Depuis que je breake, je n'ai pas pris un gramme de graisse !". Et Yaman breake depuis longtemps. En 2001, il était déjà champion du monde avec son groupe Wanted. Il fait partie de la troupe de danseurs de son ami Kamel Ouali. Il a joué Le Roi Soleil. Il a dansé avec Madonna. Yaman voit son ostéopathe tous les jours. "Mon corps est mon principal outil de travail, j'en prends soin". Son quotidien, ce sont les hammams et les saunas. Yaman Okur, le Cergy-Pontain, est un habitué des plateaux de télévision. Ce 22 décembre, en finale de Incroyable Talent, il a superbement su présenter son art, son style très personnel. Yaman "Yamsonite" est un artiste sans égal, mais du côté de Cergy on dit aussi que "humainement il déchire". Un grand monsieur !

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La une de la pluralité (2009) Version imprimable Suggérer par mail
15-01-2009

27 décembre 2009: Eva Joly, la femme de l'année 2009

"La société française est caricaturale dans sa dureté envers les petits et sa tolérance envers les puissants", dit Eva Joly. Mais pour la députée au Parlement de Strasbourg, le plus important, c'est l'action. Et elle agit ! En mai 2009, le ticket de la franco-norvégienne avec le franco-allemand Dany Cohn-Bendit a fait mouche auprès des Français aux élections européennes. Six mois plus tard, elle ne s'ennuie pas dans les travées de l'Assemblée. A la Présidence de la Commission du développement, elle continue son combat contre la corruption, contre les paradis fiscaux, pour le retour du droit dans l'action publique, pour créer un Parquet européen... Là où Eva Joly agit, elle fait bouger les lignes. Enfant, Gro Eva a grandi à Oslo dans un milieu modeste où "un seau sur le palier servait de commodités à la famille Farseth", raconte Géo (août 2009) dans son portrait d'Eva (signé Cristina L'Homme). Le père travaillait le bois pour fabriquer un réfrigérateur, pour bâtir un chalet de vacances et le bateau qui permettait à la famille d'explorer les îles du fjord d'Oslo. Gro Eva allait à la bibliothèque municipale et se plongeait en cachette dans les livres : Voltaire, Rousseau. A l'Université française d'Oslo, elle apprend les mathématiques. A 20 ans, elle débarque à Paris comme fille au pair et tombe amoureuse du fils de la maison, Pascal Joly.

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La une de la pluralité (2008) Version imprimable Suggérer par mail
15-05-2008

 28 décembre 2008 : Les hommes de Malika Mokeddem

Dans son lycée en Algérie, elle était la seule fille de la classe de 5ème à la classe de terminale. Plus tard, elle était la seule pionne d'internat à côté de surveillants tous masculins. En fac de médecine à Oran, elle a dû se battre avec les garçons pour être aimée pour elle-même et garder sa liberté.

       

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