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La voi(x)e Version imprimable Suggérer par mail
01-05-2016

                          
                         En 2016, Derya (The Voice) chante pour Sirima

En 1986, une voix descendue des cieux captive les Parisiens affairés, sur un quai de la station Châtelet. Elle chante "Yesterday". Le passant s'approche du groupe formé autour d'elle, subjugué par cette beauté sauvage et cette voix cristalline parfaite. Le passant lui parle longuement, lui prédit un grand avenir. Moment exceptionnel ! Si le passant avait su ce qu'il adviendrait par la suite, il aurait sûrement hurlé de douleur. Sirima est maintenant là-haut, dans le bonheur éternel du paradis des artistes, et dans la mémoire des passants du Châtelet. La voix est repartie vers les cieux d'où elle était venue. Sirima est cette voix qui répond à Jean-Jacques Goldman, auteur et interprète de la chanson Là-bas (1987).
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La liberté dans la peau Version imprimable Suggérer par mail
01-04-2016
"La liberté n'est ni occidentale ni orientale, elle est universelle" (Femmes iraniennes, 1979)

C'est "le hasard" de l'ordre alphabétique qui a présidé à celui de la présentation de ces six nouveaux portraits sur votre site. Vivant en France, pour les unes, ou en lien étroit avec notre pays par leurs actions, pour les autres, toutes ont fait l'actualité ces dernières semaines (hiver 2016). Toutes défendent les droits des femmes. Elles le font de façon différente, selon le contexte de leur combat, selon leur histoire, selon leur libre choix. Pas sûr que certaines acceptent les modes d'action d'autres, pas sûr non plus du contraire. Les féminismes sont divers comme le sont les femmes et comme le sont les sociétés. C'est avec cette conception plurielle (comme toujours ici, de "l'entre-gens" contre "l'entre-soi") que nous vous invitons à parcourir ce nouveau sujet sur un "portail des portraits" qui fête ses dix ans en ce printemps 2016. Tous nos remerciements vont aussi aux journalistes et aux organes de presse (plus souvent la presse "minoritaire" que la presse mainstream) qui nous permettent de vous présenter d'année en année ces belles personnes et leurs beaux parcours.

                                      
                                        (La Liberté guidant le peuple, Delacroix)

Ici et dans l'ordre donc des présentations: Elvire Duvelle-Charles, réalisatrice de films, aux origines haïtiennes et dirigeante des Femen France, Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste, aux origines tunisiennes, vivant à Paris, Nadia Khiari, artiste peintre et dessinatrice tunisienne, enseignante en Tunisie comme elle le fut également en France, Sabreen Bint Loula, réalisatrice aux origines djiboutiennes, Sara Najafi, chanteuse, musicienne et compositrice iranienne, Wassyla Tamzali, membre du jury du FIFDH en avril 2016, ancienne avocate, aujourd'hui écrivaine et militante féministe algérienne, qui partage son temps et ses activités entre Alger, Paris et Tunis.
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La une de la pluralité Version imprimable Suggérer par mail
19-03-2016
 (lire également en page 2, Samia Maktouf, en page 3, Julia Kristeva, en page 4, Kamel Boulhadid, en page 5, Najia Mehadji, en page 6, Nadia Remadna, en page 7, Maïmouna Doucouré)

 1er mai 2016: Leïla Chaibi à la convergence des luttes

(parmi les sources: Reporterre, Africultures, Ressources urbaines, Le Monde, poteapote) C'était au tout début de l'année 2016, le réalisateur François Ruffin, auteur du film Merci patron et animateur du site Fakir, appelle Leïla: "On monte un petit groupe pour tenter de mobiliser autour du film, ça te dirait de participer ? On ne sait pas trop ce que ça va donner..." Ils organisent une projection le 8 février à la salle Olympe de Gouges, à Paris, dans le XIIe arrondissement. L'organisation est faite à l'arrache, et surprise: la salle est pleine à craquer, les amis de Fakir - portant le tee-shirt "I love Bernard" (de Bernard Arnault, le milliardaire propriétaire de LVMH, ciblé dans le film) - sont contraints d'empêcher les retardataires d'entrer - la jauge de sécurité est atteinte.                     

                          

A la fin du film, longs applaudissements. C'est l'enthousiasme. Quelques orateurs se succèdent sur la scène, comme Mickael, des Goodyear (syndicalistes condamnés pour avoir retenu quelques heures leur patron). François Ruffin prend la parole, et c'est pour dire qu'il faut aller plus loin, que son film veut servir la mobilisation générale. François Ruffin le sait, "il y a un tel degré de résignation dans le pays que ce n'est plus la dénonciation qui mobilise. Si les films Merci patron et Demain marchent, c'est parce qu'ils disent aux gens qu'ils peuvent changer les choses".
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L'humanité, tout ça, tout ça ! Version imprimable Suggérer par mail
01-03-2016

Fatima a écrit dans son cahier: "Là où il y a un parent blessé, il y a un enfant en colère". C'est l'histoire de la colère de sa plus jeune fille, Souad, et de l'énergie de l'aînée, Nesrine. "Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse". C'est ce qu'aime à dire Philippe Faucon, réalisateur du film Fatima, qui raconte une histoire d'intégration après avoir présenté celle d'une "désintégration".
Mais, dans tous les cas, le cinéaste expose la nature humaine, dans sa brutale authenticité. Un travail déshumanisé, pénible, sans attrait. Les jalousies: "On a tous plus ou moins tendance à jalouser ou dénigrer celui ou celle qui parvient à ce à quoi on ne parvient pas soi-même." Les points de rupture. Une mère qui n'arrive plus à faire face à toutes les difficultés auxquelles elle est confrontée, gagnée par la crainte de l'échec de son aînée, dans des études qui ont coûté tant d'efforts, à l'une comme à l'autre, hantée par l'idée que sa plus jeune fille ne puisse s'affranchir du parcours de relégation sociale qui a été le sien. Un besoin d'expression. Exprimer dans sa langue ce qu'on ne peut pas dire dans celle de ses filles - et de la société dans laquelle toutes trois vivent.

                                 

Donner vie à des personnages, les plus authentiques possibles, c'est le cinéma qu'aime faire le cinéaste, Prix du meilleur film aux Césars 2016.
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La une de la pluralité (2016/1) Version imprimable Suggérer par mail
20-02-2016
 en page 2, Hela Khamarou, en page 3, Loubna Abidar, en page 4, Baya Medhaffar, en page 5, Manal Issa, en page 6, Alê Kali, en page 7, Wiam Berhouma, en page 8, Fatema Ouakka, en page 9, Leïla Alaoui, et en page 10, Aïcha Belaïdi, ces deux dernières, deux étoiles, disparues en ce début d'année

 13 mars 2016: Inaam Kachachi au nom de toutes les femmes  

Elle est née à Bagdad en 1952. Ecrivaine, journaliste et correspondante de presse pour les journaux arabes Asharq Al Awsat et Kol Al-Usra, titulaire d'un doctorat de civilisation arabe et musulmane obtenu à l'université de la Sorbonne, elle vit à Paris depuis 1979. Elle a publié Si je t'oublie, Bagdad, traduit de l'arabe (Irak), Paroles d'Irakiennes: le drame irakien écrit par des femmes, présentation de textes qu'elle a rassemblés, et enfin Dispersés (Gallimard, 2016)

                                   
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