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Eternel féminin Version imprimable Suggérer par mail
27-08-2014
"Merci Layla, pour son immense talent et pour l'émotion torrentielle qu'elle a donnée à mon texte ! Je suis bouleversée et heureuse" (Amélie Nothomb, à propos de Stupeur et tremblements, par Layla Metssitane, du 26 août au 26 octobre 2014 au Théâtre de Poche - Montparnasse). Au lendemain de la première du 26 août, les critiques sont d'ores et déjà excellentes ! (ici en lien)
                                              
                                                                        
Pour Nora Hamzawi (page2), dont le prochain show est attendu pour le 16 septembre, il est fini le temps des entretiens d'embauche où le nom faisait barrage, où les recruteurs s'étonnaient (positivement bien sûr) que son physique ne semblait pas correspondre à son nom (pas aussi "typé"); il est fini le temps où, à chacune de ses sorties, elle se faisait juger, dicter ce qu'elle devait faire. Aujourd'hui la franc-parleuse aux lunettes à la Camélia Jordana et au débit à la Kalachnikov peut s'afficher en grand sur les murs du métro.
Scènes de méninges en plein Paris avec les artistes de la rentrée.
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L'été du court Version imprimable Suggérer par mail
01-08-2014

                                        

p1, Amel El Kamel; p2, Fatma Benyoub vue par Claire Diao (La une de la pluralité du 27 juillet 2014); p3, Uda Benyamina; p4, Ibtissem Guerda et Dalila Ennadre; p5, Kaouther Ben Hania (en photo ci-dessus)

"Abena" ("couverture" en tunisien) est une vidéo qui allie interviews sonores et animations graphiques, pour raconter l'histoire d'une couverture. Une couverture de laine, tissée par la grand-mère tunisienne d'Amel El Kamel, la mère de son père, et offerte à sa mère lors de leur mariage. La réalisatrice a recueilli les témoignages de membres de sa famille autour de cet objet. Elle n'en a gardé que le son, pour retisser avec des morceaux de l'histoire de chacun celle de cette couverture. Les témoignages racontent et tournent autour d'un même objet sans réellement le nommer. "Ce qui m'intéresse, c'est ce qui gravite autour de cette couverture, en parler sans la dire, la dessiner sans la montrer" indiquait alors Amel lorsqu'elle présenta son film en 2008.

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La rockeuse et la parolière Version imprimable Suggérer par mail
01-07-2014
La scène strasbourgeoise est belle et Jewly est son étoile. L'artiste a ouvert l'été 2014 lors de la Fête de la Musique sur une Place Broglie noire de monde, comme elle avait ouvert l'hiver sur la scène chauffée à blanc du marché de Noël de la Place Kléber.

                                                  
                                                   le 21 juin 2014 à Strasbourg

La reine des solstices dépose ses bottines au coin de la scène et entre en sautillant sous les projecteurs, les pieds nus pour mieux ressentir les vibrations des planches. Elle claque ses mains levées bien haut au-dessus de sa tête et fixe le public déjà conquis, elle caresse le micro, le porte à ses lèvres, l'avale presque, elle ondule son corps, trémousse le bassin, s'approche de son guitariste, se love contre le manche de l'instrument. Elle module sa voix qui susurre puis qui monte, qui monte, qui monte jusqu'à l'explosion... I can, I can, I can.
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Heureux qui communique Version imprimable Suggérer par mail
01-06-2014
"Ici le rythme s'accélère. Ici on vit en vrai un mouvement de foule. Ici vous n'êtes pas seul pour faire faire le grand saut. Ici même le silence fait du bruit. Ici on ne laisse aucun espoir s'envoler. Ici tout le monde est dans la lumière". Ce sont les mots du spot télé invitant aux Solidays du 27 au 29 juin 2014. Sur des images de Blacktwin et une musique inspirée de Follow me (Talisco), la vidéo est le dernier "bébé" de l'agence de pub dont Barka Zerouali, dite Barkette, est la directrice de la communication. Elle parle avec enthousiasme de son parcours personnel et surtout de son agence, 100 % indépendante, où elle exerce depuis (presque) sa création il y a huit ans (2006).

                                  

  Elle ne pense qu'à la Chose....
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La une de la pluralité (2014/2) Version imprimable Suggérer par mail
01-06-2014
   24 août 2014: Artur Avila observe le chaos 

(portrait par Charline Zeitoun, CNRS Le journal)
Paris et Rio de Janeiro avaient le regard braqué sur lui depuis plusieurs années. Artur Avila, 35 ans, une soixantaine de publications scientifiques à son compteur, petit prince franco-brésilien des équations, vient de remporter la plus prestigieuse des récompenses dans sa discipline: la médaille Fields. Cette distinction est remise tous les quatre ans à des mathématiciens de moins de 40 ans lors de l'ICM (Congrès International des Mathématiciens, 13 au 21 août 2014 à Séoul). Pour Artur Avila, jeune chercheur au parcours fulgurant, la pression était immense. A présent, il peut souffler.
Artur Avila est un théoricien des systèmes dynamiques, c'est-à-dire qui évoluent au cours du temps. Il accepte d'en donner quelques exemples: le mouvement des planètes, les modèles climatiques, la dynamique des populations. Sa spécialité: déterminer la probabilité qu'un système de ce type évolue vers tel comportement ou vers tel autre. L'allure décontractée en jean et tee-shirt, il parle d'une voix claire et forte. Mais son visage se chiffonne quand on demande des détails: "On est obligé d'expliquer ? Je suis très mauvais pour ça. Les journalistes abandonnent vite en général..." Il tente un sourire charmeur. On insiste. "Pour les systèmes dynamiques, on veut, la plupart du temps, prédire exactement ce qu'il va se passer. On cherche des comportements périodiques, avec des évènements qui se répètent. Mais souvent, c'est plutôt le chaos..." De toutes petites perturbations ou approximations engendrent alors des répercussions démesurées. "Et il faut perdre tout espoir de prédiction".
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