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Planète femmes Version imprimable Suggérer par mail
29-01-2015
"Quand vous êtes dans un combat existentiel, la pensée disparaît et vous êtes prêt à tout" explique Randa Kassis qui, de Paris où elle est exilée, assiste à la chute interminable de son pays, la Syrie, vers le chaos, vers l'enfer. Mais elle agit et fait bouger les murs qui séparent les communautés. "Quand je suis en Iran, j'aime me plonger dans la rue car chaque fois je suis récompensée par une rencontre extraordinaire et je me dis que tant que cela dure, l'Iran vit" témoigne Nahal Tajadod (page 2) qui ne vit pas sa vie en France comme un exil, tant sa nouvelle patrie a toujours paru formidable à l'écrivaine iranienne amoureuse du pays des Lumières.

                                  

La photographe téhéranaise Newsha Tavakolian (ci-dessus et page 3) met en images la classe moyenne iranienne et partage ses clichés avec le monde entier mais en veillant toujours à garder l'esprit d'un travail d'abord artistique. Sur les traces de sa mère assassinée en Egypte, la franco-marocaine Loubna Méliane (page 4 et page 5) mène son combat pour la liberté des femmes, commencé dans son quartier d'enfance à Dijon et qu'elle poursuit aujourd'hui par son engagement politique.
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Il est temps de témoigner Version imprimable Suggérer par mail
04-01-2015
 
(tous les textes reproduits et partagés ici ont été écrits par des bénévoles de La Cimade ou par des "anonymes" ayant transmis leurs témoignages et publiés pour la plupart sur les supports de communication de l'association)

Avez-vous déjà dû renoncer à vivre chez vous ? Vous couper de vos racines, de votre famille, de vos repères, des codes sociaux de votre culture, de votre langue, celle qui vous vient de votre mère, de la mère de votre mère et de sa mère avant elle ? Avez-vous déjà pris le risque de partir, de tout laisser et de venir seul face à l'inconnu ? Avez-vous déjà été éloigné de tout ce qui vous attachait à la vie au point de perdre la mémoire de vous-même, le goût des autres, la mesure de tout ce qui est possible... et de vous jeter à la mer jusqu'à peut-être un jour, arriver autre part, pour essayer, simplement essayer une vie meilleure ?

                                   
                   (dessin de Wolinski, assassiné le 7 janvier 2015 avec l'équipe de Charlie Hebdo)

Savez-vous le poids du regard que porte sur vous le policier qui vous menotte devant vos enfants, ce policier qui vous pousse dans un fourgon en direction d'un centre de rétention pour vous cracher comme un microbe, loin, ailleurs ? Loin de votre famille, de tout ce que vous avez construit, loin de vous-même ?

                               
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La une de la pluralité 2015 Version imprimable Suggérer par mail
01-01-2015
  25 janvier 2015: Nadia Agli à la première personne du singulier 

Toutes en une. Dans votre librairie préférée, cela fait des années que vous feuilletez, page après page, les romans pittoresques et à la langue fleurie de Nadia Galy, il faudrait peut-être se décider à lâcher les quelques euros qui vous permettront de les avoir enfin à disposition dans votre bibliothèque (Alger, Lavoir galant, paru en 2007, Le cimetière de Saint-Eugène, paru en 2010, La Belle de l'étoile, paru en 2014, tous chez Albin Michel). Architecte. Elle a installé son propre cabinet en 1994, sous son véritable patronyme, Nadia Agli, et c'est ainsi que nous la désignerons donc. L'architecture est son (vrai) métier: elle est convaincue de son utilité; tout en lui l'intéresse, du simple petit conseil au chantier sensible; elle a conscience que chaque ligne qu'elle trace exerce une influence sur notre environnement visuel, il n'y a pas de geste architectural anodin.
                                         

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Rétrospective 2014 Version imprimable Suggérer par mail
28-12-2014
Au mois de juillet 2014, Anja, la Strasbourgeoise, a vécu un moment incroyable. Milan Kundera en personne l'a appelée pour lui dire qu'il lui donnait l'autorisation pour l'enregistrement d'extraits de "L'insoutenable légèreté de l'être", illustré par des morceaux de Schumann, Chopin, Dvorak. Il lui a dit que son jeu l'avait ému. Elle a vécu ses paroles comme une sorte de validation, de bénédiction de tous les combats menés. Ailleurs en France, en ce même mois, la Grenobloise Djazia dédie ses chansons aux enfants de Gaza qui grandissent au milieu de la guerre.

                                   
                                                    (L'été du court, août 2014)
 
Dans le 5ème arrondissement, Flavia promène sa coiffure afro exubérante. Elle y a fait ses plus belles rencontres qui l'ont conduite à cette soirée de rêve du 17 octobre 2014. La rockeuse Jewly a fait la première partie de Yannick Noah sur la scène du Galaxy d'Amnéville. Aux Championnats d'Europe d'athlétisme, Floria a franchi la ligne. Partie en quatrième position après le dernier relais, on lui donnait peu de chances de revenir sur le trio de tête, loin devant. C'était compter sans un mental qui cette fois-ci allait être sa force. Elle fonce sans se poser de question, sans pensée parasite, remonte sur ses adversaires, en passe une, puis deux avant de se jeter sur la ligne, en tête d'un genou, pour une médaille en or, à offrir aux copines, à offrir à la France. 2014, une année de passions, d'émotions, de tragédie, de découvertes, de rencontres, à redécouvrir ici. En attendant demain.
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La une de la pluralité (2014/4) Version imprimable Suggérer par mail
24-12-2014
   28 décembre 2014: Abderrahmane Sissako capte les intensités    

Timbuktu est en salle en France depuis le 10 décembre, pas encore au Mali. L'accueil de ce film par la critique est quasi-consensuelle: "Porté par des acteurs pour la plupart amateurs, le film va nous prendre à son tour, et nous serrer le coeur. Plein de lumière et de colère, plein de douceur et de douleur, passant sans cesse de la poésie d'un conte à l'horreur du réel, osant des salves salutaires de rire amer." (Marianne) "Toute la force du film vient de cette fusion d'une réalisation admirablement douce et poétique et de ce sujet abominable. C'est une incroyable mise en scène d'espaces et de tableaux. Les plans et la photo sont très maîtrisés et mettent en lumière un pays magnifique, des acteurs éclatants, des propositions de cinéma fortes d'un cinéaste en colère mais d'un cinéaste qui n'oublie jamais qu'il fait du cinéma." (l'Obs).

                         

Abderrahmane Sissako est comme... comment dire ? Comme un danseur aveugle qui danserait toutes ses perceptions. Son film est sa danse. Aveugle, pas parce qu'il ne voit pas, évidemment, mais parce qu'il va au-delà, parce qu'il capte les vibrations, les intensités, les souffles." (Slate Afrique)
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