Entre-gens
Menu Principal
Entre-gens
Qui sommes-nous ?
Index
Entre nous
La une de la pluralité
revue de presse
Correspondances
Coups de pouce
Talents à découvrir
Passions à partager
Migrants pleins d'allant
Mots pour maux
Vivre autrement
Récits de vie
Interculturel
Une ville, des talents
Initiatives citoyennes
Fenêtres sur le monde
Coups de coeur
La Lettre
Portail
Liens
Calendrier
Nous contacter
Sondages
Pour vous, la danse orientale c'est...
  
Le portrait que vous avez préféré
  
Vous aimez les rencontrer sur entre-gens. Vos préférences :
  
Populaire
Connexion
Nom d'utilisateur

Mot de passe

Se souvenir de moi
Perdu votre mot de passe ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Syndication
Entre-gens

Partager Participer Parrainer(mode d'emploi)


Pays rêvé Version imprimable Suggérer par mail
01-04-2015
Dans cet article: Algérie (page 1), avec Ahlam Mosteghanemi, Dalila Soltani et Sofia Djama; Liban (page 2) avec Jihane Chouaïb, Katia Jarjoura et Zeïna Toutounji.

                                    

On ne guérit jamais de sa mémoire. Les souvenirs d'enfance nous poursuivent. Ahlam est venue au monde debout, comme l'Algérie. Son père, Mohamed El Cherif, militant du PPA (Parti du Peuple Algérien), avait dû fuir Constantine après les massacres de Sétif et de Guelma. La famille s'est réfugiée en Tunisie où la maison de Menzel Temime servait de base aux combattants de l'indépendance. C'est là qu'elle est née en 1953. Après l'indépendance de l'Algérie, la famille est rentrée par la route. Son père lui a fait visiter Constantine, Oum El Bouaghi, Aïn Beïda. A Batna, elle se souvient avoir dormi sur un tapis traditionnel, elle prenait du petit lait de la guerba... Mais la mémoire ne ressemble pas à nos rêves.
Lire la suite...
Que ne durent que les moments doux Version imprimable Suggérer par mail
01-03-2015
                                   

"Je suis cette femme, celle qui porte la flamme, celle qui à sa manière fait surgir la lumière." (Nell@) Le Gala de la Femme Africaine, le 7 mars 2015, organisé par "Un sourire d'ici ou d'ailleurs" (UNSIA), à l'Espace Seven Spirits (7, rue de Sainte-Hélène, Paris 13e), a nominé pas moins de 26 femmes, créatrices d'entreprises, chanteuses, journalistes, écrivaines, militantes associatives et politiques. Toutes pourraient faire leurs ce précepte de l'association organisatrice: "Améliorer une vie, c'est changer le monde".

                               

Marcher sur l'eau. Eviter les péages. Jamais souffrir. Oser. Soyez ma muse et que ne durent que les moments doux. Osez, osez Suzie, Adrienne, Oum, Destinée...
En page 1, les chanteuses, page 2, les entrepreneuses, page 3, les écrivaines, page 4, les journalistes, page 5, les militantes associatives, page 6, les militantes politiques.

Lire la suite...
La une de la pluralité Version imprimable Suggérer par mail
25-02-2015
  19 avril 2015: la mémoire vive de Dorothée Munyaneza  

Ils mimaient la guerre. "Vos jeux sont de mauvais présages" disait-on en ce temps-là aux enfants de Kigali qui dansaient dans la cour de récré en écoutant Benny B et MC Hammer: You can't touch this. Dorothée, 12 ans, avait sa petite audio-K7 que lui avait prêté une copine. Elle y écoutait les rappeurs aussi bien que Without you (Mariah Carey), les mêmes tubes qu'à Paris ou à New-York, que diffusait l'émission de radio locale Samedi détente, rendez-vous immanquable pour la jeunesse rwandaise. Le 6 avril 1994, Dorothée Munyaneza, bonne élève, petite fille élevée par une mère journaliste et un père pasteur dans "une maison débordante d'amour", ne se souciait pas des nuages de mort qui allaient envahir le ciel de son pays. Ce fut pourtant le premier jour du génocide le plus rapide de l'histoire: en cent jours, 800 000 personnes ont péri selon les estimations de l'ONU. "C'est la première fois dans l'histoire qu'autant de gens sont morts en si peu de temps."

                                 

Les attaques des meurtriers aux cris de "Turaje !" ("On arrive !"). Les cadavres jonchant le sol. L'amie fit partie des victimes. Mais la cassette, "va savoir comment", ne s'est pas perdue. Une somme de hasards inexplicables a permis à la famille de Dorothée d'échapper à tous les contrôles et de fuir vers l'Angleterre. A Londres, Dorothée et sa soeur ont conservé tous les hits de l'époque comme d'inviolables trésors qui pourtant rappelaient tant d'images de mort.
Lire la suite...
La une de la pluralité (2015/1) Version imprimable Suggérer par mail
15-02-2015
  8 mars 2015: Il faut protéger Zineb El Rhazoui.

Journaliste à Charlie Hebdo depuis 2011, citoyenne française et marocaine, Zineb El Rhazoui est menacée de mort par la "galaxie djihadiste", ainsi que ses proches, en France comme au Maroc. Leur vie est la nôtre, nous sommes tous Zineb. Le 7 janvier, au moment de la tuerie, elle était en reportage au Maroc. Quelques jours après le massacre, elle a écrit ceci, publié dans "le numéro des survivants"...

                                
 
Pulvérisée... Ainsi se retrouve la rédaction de Charlie Hebdo après l'odieux crime. Décimés à la kalachnikov, tous sont morts entiers. Quant à nous, les survivants, nous devrons encore pendant longtemps ramasser les fragments et voir ce qu'on pourra en faire. Fragments de mémoire, pour que chacun reconstitue la scène qu'il n'a pas vue, qu'il n'aurait jamais voulu voir et qu'elle ne quitte plus jamais notre mémoire individuelle et collective. Non, personne ne peut, ne veut oublier. Comment refouler l'absence ? Comment refouler, de nouveau, l'épée de Damoclès qui a longtemps pesé sur nous, qui s'est abattue, et qui pèse encore. Ils sont morts, mais nous vivons, et nous mettrons longtemps, très longtemps, à ramasser les fragments.
Lire la suite...
Planète femmes Version imprimable Suggérer par mail
01-02-2015
"Quand vous êtes dans un combat existentiel, la pensée disparaît et vous êtes prêt à tout" explique Randa Kassis qui, de Paris où elle est exilée, assiste à la chute interminable de son pays, la Syrie, vers le chaos, vers l'enfer. Mais elle agit et fait bouger les murs qui séparent les communautés. "Quand je suis en Iran, j'aime me plonger dans la rue car chaque fois je suis récompensée par une rencontre extraordinaire et je me dis que tant que cela dure, l'Iran vit" témoigne Nahal Tajadod (page 2) qui ne vit pas sa vie en France comme un exil, tant sa nouvelle patrie a toujours paru formidable à l'écrivaine iranienne amoureuse du pays des Lumières.

                                  

La photographe téhéranaise Newsha Tavakolian (ci-dessus et page 3) met en images la classe moyenne iranienne et partage ses clichés avec le monde entier mais en veillant toujours à garder l'esprit d'un travail d'abord artistique. Delphine Minoui fait connaître dans ses Chroniques Orientales la vie quotidienne des Iraniennes. Sur les traces de sa mère assassinée en Egypte, la franco-marocaine Loubna Méliane (page 4 et page 5) mène son combat pour la liberté des femmes, commencé dans son quartier d'enfance à Dijon et qu'elle poursuit aujourd'hui par son engagement politique.
Lire la suite...
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 237
Designed by Dolmenhir - Dessiné par Dolmenhir - Powered by Mambo - Motorisé par Mambo - Get Firefox