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Petites histoires dans la grande Version imprimable Suggérer par mail
27-05-2015
"Quand on est adolescent, on est idéaliste, on dit que l'on peut changer le monde, on pense que l'on peut battre les dictatures, que l'on peut faire de grands changements dans la société. Avec le cinéma, C'EST POSSIBLE !

                          
                            

J'ai vu ça dans ma vie, en Iran, comment un film peut avoir des influences immenses sur un peuple, dans un pays trois fois plus grand que la France, un pays de 90 millions d'habitants, comment un film peut changer des choses dans la société. J'AI VU CELA ! On ne peut pas tout changer mais on peut avoir des influences, on peut ouvrir une fenêtre de plus dans la vie des gens où ils peuvent regarder une autre vue dans leur vie. C'est notre mission. Parce que les gens peuvent avoir une très belle maison mais avoir une fenêtre fermée. Si on arrive à ouvrir cette fenêtre avec un film, on fait cette mission. Cela peut être une une sensation, cela peut être un moment de joie, un moment de tristesse, un moment d'émotions et cela suffit." (Golshifteh Farahani)

Elles/ils en parlent, pour le Forum des images (source: un état du monde, webdoc) : Hiner Saleem, Hiam Abbass (page 2), Serge Avédikian (page 3), et Michale Boganim (page 4)

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La une de la pluralité Version imprimable Suggérer par mail
23-05-2015
 24 mai 2015: Salma Hayek, reine de Cannes

"Cannes est un lieu spécial et magique et c'est important d'être présent", avance Salma Hayek. Et le moins que l'on puisse dire est que sa venue sur la Croisette lors de cette édition 2015 du Festival n'est pas passée inaperçue: la présentation en ouverture du film d'animation Le Prophète, qu'elle a produit, et puis toutes ses audaces, sa touchante découverte d'Instagram et son selfie interdit, sa robe fuchsia très largement dépourvue d'encolure, sa conférence Women in Motion, dénonçant le sexisme de Hollywood.


                                     

L'actrice mexicaine, épouse de l'homme d'affaires français François-Henri Pinault, PDG du groupe de luxe Kering, a marqué en beauté cette quinzaine du cinéma.

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Turquitudes Version imprimable Suggérer par mail
01-05-2015
(page 1, Ramize Erer et "les mauvaises filles"; page 2, Nilüfer Göle et les femmes musulmanes et modernes; page 3, Dilek Yankaya et les entreprises familiales; page 4, Ahmet Insel et "la grande catastrophe")

Sur la table à nappe blanche, elle a posé tous les plats ensemble: böreks aux épinards, feuilles de vigne, bouchées de lentilles, sans oublier le fin du fin, le fameux huntar begendi, un must de la cuisine ottomane, qui marie viande de veau et aubergine sauce béchamel. Ramize Erer, elle, ne mange pas. Elle surveille d'un oeil le téléphone-fax; de l'autre, ses enfants: un garçon de 12 ans - "très doué pour le dessin" - et une fillette de 5 ans, blonde et sauvage comme sa mère, qui viennent de rentrer de l'école, dans le 15ème arrondissement de Paris... (ndlr, en 2009)
                            
                                        
               
La "mauvaise fille" d'Istanbul vit en France depuis 2007 et elle est une Européenne avant l'heure. La caricaturiste de presse, Ramize Erer, est, même si comparaison n'est pas raison, la Brétécher turque. Les femmes qu'elle dessine sont des délurées, entourées de gros machos à moustaches. Ses dessins sont libérés: "La Turquie, ce n'est pas l'Algérie. Chez nous, il en faut beaucoup pour choquer", concède-t-elle.                            
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La une de la pluralité (2015/2) Version imprimable Suggérer par mail
25-04-2015
 17 mai 2015: Saphia Azzeddine écrit dans la tradition orale 

Le diable est dans le détail. Saphia Azzeddine, dans la tradition orale de la famille, aime raconter des histoires. Il se trouve que dans toutes les histoires ou presque qu'elle raconte, il y a toujours une femme et qu'elle est toujours originaire d'une société musulmane. Elle précise que ses histoires pourraient se passer n'importe où ailleurs, elle parle simplement de ce qu'elle connait, la géographie est un détail, affirme-t-elle. Pourtant, ce détail là plaît bien aucx lecteurs, donc à l'éditeur, donc à Ruquier, donc à Zemmour, quand le précédent l'accueillait encore dans son émission...

                                

Zemmour ? "Un petit nerveux qui était toujours d'accord avec ce que je disais dès qu'il voyait mon décolleté", s'amuse Saphia.
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Pays rêvé Version imprimable Suggérer par mail
01-04-2015
Dans cet article: Algérie (page 1), avec Ahlam Mosteghanemi, Dalila Soltani et Sofia Djama; Liban (page 2) avec Jihane Chouaïb, Katia Jarjoura et Zeïna Toutounji.

                                    

On ne guérit jamais de sa mémoire. Les souvenirs d'enfance nous poursuivent. Ahlam est venue au monde debout, comme l'Algérie. Son père, Mohamed El Cherif, militant du PPA (Parti du Peuple Algérien), avait dû fuir Constantine après les massacres de Sétif et de Guelma. La famille s'est réfugiée en Tunisie où la maison de Menzel Temime servait de base aux combattants de l'indépendance. C'est là qu'elle est née en 1953. Après l'indépendance de l'Algérie, la famille est rentrée par la route. Son père lui a fait visiter Constantine, Oum El Bouaghi, Aïn Beïda. A Batna, elle se souvient avoir dormi sur un tapis traditionnel, elle prenait du petit lait de la guerba... Mais la mémoire ne ressemble pas à nos rêves.
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