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Le fil de soi Version imprimable Suggérer par mail
01-11-2014
Intervenant au Forum de Mulhouse consacré aux nouvelles formes de démocratie et de participation citoyenne les 24 et 25 octobre 2014, Reda Didi (La une, 21 octobre 2012) fondateur de Graines de France, a pu expliquer tout l'intérêt de ces outils que sont l'empowerment et la community organizing. Par communauté, il faut entendre ici, non pas l'entre-soi culturel mais au contraire le fait de cultiver la communauté de vie commune, la communauté d'intérêts locaux, la "remobilisation par le bas" qui seule peut permettre de redonner du sens à l'action publique, à l'action politique. Il s'agit de reprendre une parole autonome dans des quartiers privés de représentation politique, marginalisés. C'est une attention portée à tous ces gens qui se bougent, quittant toute posture de victimes, prêts à se repolitiser au sens le plus civique et républicain du terme. Quand le système politique se ferme, il faut inventer de nouveaux espaces de formation des leaders de demain.

                                           
                                                Maryem Harras, fondatrice de Créavif

 C'est ce que propose une structure telle que Créavif, engagée dans la Coordination citoyenne des quartiers populaires née à Nantes en septembre 2014 (voir notre article République, où es-tu ?)
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La une de la pluralité Version imprimable Suggérer par mail
15-10-2014
  16 novembre 2014: Nacera et Dalila Belaza, actuelles  

(sur des textes issus des sources suivantes: El Watan, Jeune Afrique, Infosoir, l'Expression; titre en référence aux Chroniques algériennes d'Albert Camus, Actuelles)

Née en 1968 à Médéa, en Algérie, Nacera Belaza arrive à Reims à l'âge de 5 ans. Parcours simple d'une fillette dans une famille maghrébine: "Nous revenions tous les ans au pays pour deux mois et demi de grandes vacances" dit-elle. Et de poursuivre: "En France, nous menions un mode de vie figé. La France, c'est par la fenêtre de notre maison que nous la voyions. Il y avait deux lignes de conduite à respecter, la foi et les études, avec de fortes interdictions parentales."
 
                    

Au lycée, Nacera appréciait particulièrement la littérature. Elle était passionnée de poésie. Depuis lors, elle n'a jamais quitté les lettres, mais c'est la danse qui est devenue son espace littéraire. A la maison, elle dansait quand elle était seule. Ce besoin du corps s'est affirmé au collège, puis au lycée, enfin à la fac. Autodidacte, elle n'a jamais pris de cours.
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République, où es-tu ? Version imprimable Suggérer par mail
04-10-2014
"Vous êtes une redoutable rhétoricienne" a dit d'elle Alain Juppé, invité de l'émission Des paroles et des actes, sur France 2 le 2 octobre 2014, faisant face à une contradictrice déterminée.

                                         

Normal ! A 28 ans, Sihame Assbague a déjà derrière elle son histoire personnelle dans les banlieues franciliennes, des années d'activisme pour les droits civiques, une expérience dans l'enseignement comme prof de français en Seine Saint-Denis - ses élèves se souviennent encore des cookies qu'elle préparait elle-même et qu'elle partageait avec eux ! - et elle est aujourd'hui consultante pour le cabinet Studio Praxis qu'elle a fondé à Paris.

 PAS SANS NOUS
 Discutante: Sihame Assbague 

Le monde des médias ne lui est pas inconnu: Sihame Assbague participe régulièrement au talk-shox Les Zinformés de Beur FM, où quatre invités (politiques, journalistes, personnes de la société civile, etc.) débattent de l'actualité; elle publie des tribunes comme celle qu'elle a co-écrite avec Rokhaya Diallo: "Il n'y a pas qu'à Ferguson que la police tue... des non-blancs " (Libération du 25 août 2014).
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Eternel féminin Version imprimable Suggérer par mail
01-09-2014
"Merci Layla, pour son immense talent et pour l'émotion torrentielle qu'elle a donnée à mon texte ! Je suis bouleversée et heureuse" (Amélie Nothomb, à propos de Stupeur et tremblements, par Layla Metssitane, du 26 août au 26 octobre 2014 au Théâtre de Poche - Montparnasse). Au lendemain de la première du 26 août, les critiques sont d'ores et déjà excellentes ! (ici en lien)
                                              
                                                                        
Pour Nora Hamzawi (page2), dont le prochain show est attendu pour le 16 septembre, il est fini le temps des entretiens d'embauche où le nom faisait barrage, où les recruteurs s'étonnaient (positivement bien sûr) que son physique ne semblait pas correspondre à son nom (pas aussi "typé"); il est fini le temps où, à chacune de ses sorties, elle se faisait juger, dicter ce qu'elle devait faire. Aujourd'hui la franc-parleuse aux lunettes à la Camélia Jordana et au débit à la Kalachnikov peut s'afficher en grand sur les murs du métro.
Scènes de méninges en plein Paris avec les artistes de la rentrée.
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L'été du court Version imprimable Suggérer par mail
01-08-2014

                                        

p1, Amel El Kamel; p2, Fatma Benyoub vue par Claire Diao (La une de la pluralité du 27 juillet 2014); p3, Uda Benyamina; p4, Ibtissem Guerda et Dalila Ennadre; p5, Kaouther Ben Hania (en photo ci-dessus)

"Abena" ("couverture" en tunisien) est une vidéo qui allie interviews sonores et animations graphiques, pour raconter l'histoire d'une couverture. Une couverture de laine, tissée par la grand-mère tunisienne d'Amel El Kamel, la mère de son père, et offerte à sa mère lors de leur mariage. La réalisatrice a recueilli les témoignages de membres de sa famille autour de cet objet. Elle n'en a gardé que le son, pour retisser avec des morceaux de l'histoire de chacun celle de cette couverture. Les témoignages racontent et tournent autour d'un même objet sans réellement le nommer. "Ce qui m'intéresse, c'est ce qui gravite autour de cette couverture, en parler sans la dire, la dessiner sans la montrer" indiquait alors Amel lorsqu'elle présenta son film en 2008.

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