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01-12-2014
(page 1, Fin du voyage, pages 2 et suivantes, Enfants volés, d'après des enquêtes et reportages de journalistes du collectif La Fourmilière)

C'est au printemps 2013 qu'a jailli l'idée de "la fourmilière" dans l'esprit de sept jeunes journalistes, dont six femmes, diplômé(e)s en 2011 (Sarah Nabli et Emilie Sajot, CUEJ Strasbourg), en 2012 (Elsa Sabado, CUEJ; Léonor Lumineau, Marion Perrier et Benjamin Vincent, IFP), en 2013 (Gaëlle Coursel, IPJ Paris Dauphine). "La fourmi symbolise le travail, l'activité, la construction, la vie en société. Elle est prévoyante, besogneuse, appliquée et infatigable. Elle est aussi guerrière." Tous partagent le goût du "froid": enquêtes, grands reportages, portraits... qu'importe, pourvu qu'ils traitent de leurs sujets de prédilection: économie, social, environnement. Tous sont pigistes et tous veulent le rester. C'est la condition de leur liberté: pouvoir traiter les sujets qui leur plaisent, travailler avec différentes rédactions tout en échappant à la vie de bureau, aménager leur temps comme cela leur convient. "La fourmilière" est l'espace où ces mercenaires du journalisme peuvent soumettre leurs idées de sujets, dire leurs doutes parfois, afficher plutôt leur enthousiasme et surtout mutualiser leurs contacts, leurs plans piges et engager de belles collaborations...

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La une de la pluralité Version imprimable Suggérer par mail
30-11-2014
  21 décembre 2014: L'abécédaire de Kamel Daoud, écrivain sous la menace d'une "fatwa"

(L'écrivain Kamel Daoud, Prix des Cinq Continents 2014, a fait l'objet le 16 décembre 2014 d'un appel au meurtre lancé par un prédicateur salafiste algérien. Sa réaction immédiate fut littéraire et digne. Mais qui est vraiment Kamel Daoud ? Composition plagiaire sur des écrits, antérieurs au 16 décembre, de Macha Séry, Marie Lemonnier, Jean-Louis Le Touzet..., avec des extraits de Meursault, contre-enquête, une vraie salade oranaise. Article réalisé et publié ici en défense de la liberté d'expression, partout dans le monde)

 A comme Algérie, le pays où il est né à Mesra, près de Mostaganem, en 1970 et où il vit depuis lors, à Oran: - Un pays coincé entre le ciel et la terre. La terre appartient aux "libérateurs", cette caste maudite qui ne veut pas mourir et qui assure avoir fait la guerre pour nous. Et le ciel est colonisé par les religieux qui se l'approprient au nom d'Allah. Que me reste-t-il ? Les livres. C'est cette digression littéraire que je poursuis, car l'Algérie m'étouffe et pour desserrer cette étreinte, je lis et j'écris.

                                     

 B comme Bouteflika. Il vit de et avec Bouteflika. C'est sa drogue dure, son personnage. Il tient son récit, le connaît par coeur sans l'avoir rencontré: - Oui, on peut parler de fascination pour cet homme, un personnage presque littéraire.
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La une de la pluralité (2014/3) Version imprimable Suggérer par mail
29-11-2014
   30 novembre 2014: Anja magique 

(Anja Linder se raconte: conférence et concert donnés le 5 octobre 2014 au Théâtre du Châtelet à Paris, ici en lien vidéo sur le site Tedxparis).

Toute petite, assise sur les genoux de ma mère qui enseignait le piano en cours particulier dans la maison de mon enfance, j'étais bercée par la musique et je regardais tous ses doigts parcourir les touches du clavier. Comme c'était souvent les mêmes morceaux qui revenaient, Schumann, Mozart, Chopin, je connaissais les mélodies par coeur et je corrigeais les élèves en sifflotant.

                                  
                                                         "Accordez-vous !"

 L'enfance

Dans ma famille, l'éducation passe forcément par l'apprentissage d'un instrument et je choisis la harpe à 9 ans pour avoir entendu Marielle Nordmann jouer un concerto pour harpe à l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg. La chaleur et la rondeur du timbre, la beauté de l'instrument aussi, ont été un coup de foudre.
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Votre revue de presse Version imprimable Suggérer par mail
25-11-2014
 15 décembre 2014: "Ce musée est plus qu'un symbole, c'est un message de confiance." (François Hollande, Président de la République, inaugurant le Musée de l'histoire de l'immigration, sept ans après son ouverture) (le discours en lien)

 12 décembre 2014: "Moi, Guillaume Mivekannin, comédien d'Exhibit B"

"Lorsque j'ai appris que la pièce était contestée, j'ai d'abord cru à un mouvement d'extrême-droite qui venait se plaindre de voir une fois de plus les Noirs représentés en victimes des Blancs".

 25 novembre 2014: "Les vulnérabilités au coeur des violences faites aux femmes", colloque impulsé par Mine Günbay (Strasbourg)

                             

Depuis la création du site entre-gens en 2006, nous avons pris l'option de mettre en ligne de grands portraits de personnalités encore méconnues du grand public, sauf par nous qui avions repéré tout leur "potentiel", comme on dit. Le portrait, sensible et intimiste, de Mine Günbay, entièrement orienté vers la cause féministe qu'elle a toujours défendue, était de ceux-là (février 2008). Nous l'avons ensuite dépublié à sa demande, après son entrée au Conseil municipal de Strasbourg, mais nous avons continué à suivre avec la plus grande attention son action d'élue, ses engagements féministes et pour la participation citoyenne...
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Le fil de soi Version imprimable Suggérer par mail
01-11-2014
Intervenant au Forum de Mulhouse consacré aux nouvelles formes de démocratie et de participation citoyenne les 24 et 25 octobre 2014, Reda Didi (La une, 21 octobre 2012) fondateur de Graines de France, a pu expliquer tout l'intérêt de ces outils que sont l'empowerment et la community organizing. Par communauté, il faut entendre ici, non pas l'entre-soi culturel mais au contraire le fait de cultiver la communauté de vie commune, la communauté d'intérêts locaux, la "remobilisation par le bas" qui seule peut permettre de redonner du sens à l'action publique, à l'action politique. Il s'agit de reprendre une parole autonome dans des quartiers privés de représentation politique, marginalisés. C'est une attention portée à tous ces gens qui se bougent, quittant toute posture de victimes, prêts à se repolitiser au sens le plus civique et républicain du terme. Quand le système politique se ferme, il faut inventer de nouveaux espaces de formation des leaders de demain.

                                           
                                                Maryem Harras, fondatrice de Créavif

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